Le cancer se guérit depuis plusieurs décennies – Vitamine B17

 

 

Voici pourquoi : chaque molécule de B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde et deux unités de glucose (sucre) bien verrouillés ensemble. Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut d’abord nécessairement déverrouiller la molécule qui le libérera, une astuce qui ne peut être effectuée que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui n’est présente partout dans le corps humain, qu’en quantités infimes, mais par contre, en grande quantité dans un seul endroit : les cellules cancéreuses.

Ainsi, le cyanure d’hydrogène n’est déverrouillé que sur le site où se trouve le cancer, et ce, avec des résultats radicaux, qui deviennent tout à fait dévastateurs pour les cellules cancéreuses, puisque l’unité de benzaldéhyde se déverrouille en même temps. Les cellules cancéreuses obtiennent un double coup, à la fois de cyanure et de benzaldeyhde ! Le benzaldéhyde est un poison mortel en lui-même, mais quand il fait équipe avec le cyanure, le résultat en fait un poison 100 fois plus mortel que lorsqu’il agit seul. Les cellules cancéreuses sont littéralement oblitérées !

Mais tout ceci n’est-il pas sans danger pour le reste des cellules du corps ? Un autre enzyme, le rhodanese, toujours présent en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage beta-glucosidase dans les tissus sains, a la capacité de dégrader entièrement, à la fois le cyanure, et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un tueur de douleur semblable à l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanese du tout, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.

Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier,
y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital au Mexique,
nous donnent toute confiance, que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales. Ce sont de mauvaises nouvelles pour l’Industrie du Cancer. Les graines d’abricots ne sont pas chères… vraiment pas chères… pas aussi coûteuses que leur dernier cocktail médicamenteux de chimiothérapie.

Mon ami, Jason Vale, a écopé d’une condamnation à mort par ses médecins, dans le milieu des années 1990, lorsqu’on a découvert qu’il avait un cancer en phase « terminale ». Il a appris, grâce à des recherches approfondies, que les gens qui avaient un cancer, découvraient des propriétés curatives dans les pépins de pommes et les noyaux d’abricots, lesquels, comme je l’ai mentionné ci-dessus, contiennent de grandes quantités de vitamine B17.

Jason a immédiatement commencé à se sentir mieux, en mangeant des pépins de pommes et des noyaux d’abricots, dans le cadre de son régime alimentaire quotidien. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a littéralement disparu. Lorsque l’histoire « Extraordinaire » de Jason fut diffusée à la télévision nationale, dans le milieu des années 1990, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante.

L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a littéralement aidé des milliers de gens, à traiter avec succès leur cancer, en consommant des semences de noyaux d’abricot.

Jason fut victime d’une opération coup de poing de « Gestapo », décidée par la FDA, il a été condamné le 18 juin 2004, à soixante-trois mois de prison et trois ans de liberté surveillée, par un tribunal de district des États-Unis dans le District Est de New York. Son crime ? La vente de graines d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives. Bienvenue au « pays de la liberté et dans la patrie des braves ».

Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008.

 

Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs, Sr. et son fils (le Dr E.T. Krebs, Jr.) ont publié un document intitulé « La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer », dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe formée par le père et le fils firent des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter d’une carence en vitamines.

Dans le début des années 1950, ils émirent l’hypothèse que le cancer est causé par l’absence d’un composé alimentaire essentiel, manquant dans l’alimentation moderne de l’homme, identifié comme faisant partie de la famille des nitrilosides, qui se trouve dans plus de 1200 plantes comestibles. Ils apprirent, l’existence du royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, et où il était dit que ce peuple vivait « sans cancer ».

Les Docteurs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer? jusqu’à ce qu’ils ont apprennent que les Hunzakuts mangent également les semences contenues dans les noyaux d’abricot, qui sont riches en nitrilosides ! Les nitrilosides sont particulièrement répandues dans les graines d’abricots, les pêches, les pommes, le millet, les fèves germées, le sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, y compris les amandes amères. Les Dr. Krebs ont pu extraire certains glycosides des plantes qui contenaient les nitrolosides, et finalement, ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, en vue d’une utilisation clinique. Il nomma ceci « Laetrile ».

Le laetrile (vitamine B17)est une substance glucoside naturelle dérivée des noyaux d’abricots, devenue populaire dans les années 1970. Une étude a été dirigée sur 179 patients ayant un cancer intraitable et des lésions mesurables qui ont été traités avec du Laetrile. Comme il était de coutume à l’époque, ils reçurent aussi des vitamines et des enzymes pancréatiques. Seul un patient réunissait les critères d’une réaction partielle au traitement, 90% des sujets virent une progression de la maladie dans les 3 mois. La durée de vie moyenne n’était que de 4.8 mois.

Il a fallu plusieurs années, et la réalité des essais cliniques effectués à travers le monde, avant qu’un modèle ne soit proposé afin de rationaliser l’utilité de la Laetrile dans la prévention, ainsi que pour le traitement du cancer, après tout ce temps, le nom de « vitamine B17 » fut reçu. Les Hunzakuts consomment entre 100-200 fois plus de B17 dans leur alimentation, que l’Américain moyen, en raison principalement du fait de manger les graines d’abricots, et aussi beaucoup de millet.

Fait intéressant, l’argent n’existe pas, au Hunza. La richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient.

Et la nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre. Les équipes visiteuses de médecins ont trouvé les Hunzacuts exempts de cancer. L’une des premières équipes médicaleschargée d’étudier les Hunza, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal AMA, du 7 janvier 1922, il a indiqua :

« Les Hunza n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation ».

Mais pourquoi n’avez-vous pas entendu parler de la vitamine B17 ?
Cela semble si simple !

Eh bien, la vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes « effrayantes », basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités «meurtrières» de cyanure. Ceci est manifestement faux. Des études montrent que la vitamine B17 est inoffensive pour les tissus sains.


Revue des essais cliniques de traitements alternatifs contre le cancer

Les hautes doses de vitamine C :

la thérapie des hautes doses de vitamine C contre le cancer a été popularisée par Linus Pauling. Ce dernier publia un essai non randomisé, rapportant que des patients traités avec de la vitamine C vivaient plus longtemps que ceux traités dans l’hôpital voisin dont la thérapie ne contenait pas de vitamine C 9. Il spécula sur le fait que la vitamine C améliorait la « résistance de l’hôte » au cancer 10. Etant donné l’intérêt du public pour le régime vitamine C comme anti-cancer, une étude randomisée fut conduite dans laquelle 150 patients atteints de cancers avancés reçurent soit de la vitamine C, soit un placebo. Le temps de vie fut court dans les deux groupes, plus de 80% des patients décédèrent en l’espace de 12 semaines, et il n’y avait aucune différence entre les groupes 11.

L’étude a été critiquée par Pauling, qui déclarait que l’inclusion de patients passés par une chimiothérapie, et qui pouvaient de ce fait être immunodéficitaires, invalidait l’évaluation d’une thérapie censée agir grâce au système immunitaire. Un autre essai fut dirigé avec 100 patients ayant un cancer colorectal avancé mais non soignés par chimiothérapie. De nouveau, les résultats échouèrent à trouver des différences entre les groupes, tous les patients ayant pris de la vitamine C décédèrent dans les deux ans. L’intervalle de confiance de 95% exclut la possibilité que la vitamine C puisse améliorer la survie de 25% ou plus 12. Certains chercheurs ont argumenté en disant que les résultats négatifs pouvaient avoir été causés par la prise orale plutôt qu’en intraveineuse de la vitamine C 13. Cependant, la prise de vitamine C promue dans les thérapies alternatives est généralement sous la forme orale, selon la littérature sur le sujet, mais il apparaît fortement improbable que cela soit d’un quelconque bénéfice.

Le laetrile :

Le laetrile est une substance glucoside naturelle dérivée des noyaux d’abricots, devenue populaire dans les années 1970. Une étude a été dirigée sur 179 patients ayant un cancer intraitable et des lésions mesurables qui ont été traités avec du Laetrile. Comme il était de coutume à l’époque, ils reçurent aussi des vitamines et des enzymes pancréatiques. Seul un patient réunissait les critères d’une réaction partielle au traitement, 90% des sujets virent une progression de la maladie dans les 3 mois. La durée de vie moyenne n’était que de 4.8 mois 19.

Le cartilage de requin :

Le cartilage de requin est devenu populaire, et considéré comme traitement anti-cancer, au début des années 1990. Il le doit notamment à la publication d’un livre Shark Don’t Get Cancer (les requins n’ont pas le cancer) et à un documentaire à la télévision qui prétendait obtenir de bons résultats avec le cartilage de requin sur des patients cubains atteints de cancer20, 21. Au milieu des années 1990, on estimait à 50000 le nombre d’américains ayant recours à ce traitement contre le cancer. C’est ce qui motiva la conduite d’une étude où 60 patients atteints de tumeurs au cerveau, au sein, au colon, aux poumons, de lymphomes, de tumeurs à la prostate et autres. Cinquante patients ont pu être évalués. Aucun ne fit l’expérience d’une réponse complète ni partielle, cinq décédèrent pendant la thérapie, cinq autres se retirèrent à cause d’intoxication, 27 virent leur maladie se développer et 13 avaient un état stable. Le temps médian de la progression de la maladie dans le groupe tout entier était de 50 jours. 90% virent leur maladie progresser en six mois et aucun patient ne vécut de temps de répit de plus d’un an. Aucune amélioration ne fut observée pour ce qui est de la qualité de vie 22.

L’histoire du cartilage de requin est cependant intéressante. Il existe une raison biologique pour utiliser des produits à base de cartilage comme agents anticancéreux : le cartilage est un tissu dénué de vaisseaux sanguins et contient des substances antiangiogéniques (qui bloquent la formation de vaisseaux sanguins). En effet, la capacité du cartilage à inhiber la neovascularisation à été démontrée il y a 25 ans environ 23. Les propriétés antiangiogéniques ne sont pourtant pas spécifiques à certaines espèces, ainsi, des extraits de cartilages de différents animaux ont montré leur capacité à inhiber la formation de vaisseaux sanguins 24. Une compagnie pharmaceutique canadienne a développé une méthode d’extraction de segments de cartilage de requin ayant des propriétés puissamment antiangiogénique (le requin est une bonne source de cartilage parce q’une bonne proportion de son corps est cartilagineux).

Ces différentes fractions ont été comparées en laboratoire et la partie la plus prometteuse a été identifiée. Connue sous le nom de Neovastat, cette formule contient une haute concentration de molécules biologiquement utiles, contrairement aux produits vendus dans les magasins diététiques, les parapharmacies ou sur internet, et a été étudiée par des essais cliniques. Batist et al. ont rendu compte d’une étude sur le Neovastat. Bien que le but initial était de déterminer la sûreté à long terme de cet agent, la dose a été augmentée pendant l’étude. Ce qui donna aux auteurs l’opportunité d’évaluer le taux de réponse des doses. Ils rapportèrent les résultats pour 22 patients avec des cellules carcinomes rénales. Il n’est pas mentionné clairement si d’autres patients furent étudiés. Ceux ayant reçu de hautes doses de Neovastat vécurent plus longtemps (14.4 contre 7.1 mois) que ceux ayant reçu de plus faibles doses 25. L’essai était non randomisé et les résultats ne peuvent donc être considérés comme définitifs. D’autres études se poursuivent afin de déterminer si le Neovastat est réellement bénéfique à long terme 24.

Livingston-Wheeler :

La méthode Livingston-Wheeler est l’exemple classique du traitement alternatif contre le cancer, parce qu’il est pratiqué dans une clinique spécialisée, et non dans un centre traditionnel, qui repose sur une croyance située hors du champ et de la connaissance biomédicale. La fondatrice de la thérapie, Virginia Wheeler, croyait que tous les cancers étaient causés par une bactérie, Progenitor cryptocide, une entité qui n’a jamais été décrite ailleurs que dans ses « travaux ». Le traitement proposé à la clinique Livingston-Wheeler de San Diego, Californie, consiste en des tentatives de renforcer le système immunitaire par une « désintoxication », grâce à des régimes et des lavements et par l’administration de vaccins spéciaux. Cassileth et al. comparèrent 78 patients traités à Livingston-Wheeler à des patients soignés avec des thérapies anti-cancéreuses standards, avec une attention toute spéciale ou par l’intermédiaire de moyens spécifiques (interleukine-2 par exemple) à l’Université de Pennsylvanie sous la surveillance d’un oncologue.

Les variables comparées comprenaient la race, le sexe, l’âge, l’emplacement de la maladie et la date du diagnostic. Tous les sujets avaient des cancers colorectaux avancés, cancer du poumon, du pancréas ou des mélanomes. Le diagnostic de leur espérance de vie ne dépassait pas un an et ils sentaient qu’il n’existait pas d’options de traitement conventionnel dont l’efficacité était avéré pour les sauver. En plus de leurs thérapie alternatives, plusieurs des patients du Livingston-Wheeler avaient aussi fait de la chimiothérapie, de la radiothérapie et/ou furent opérés avant et après leur adhésion à l’étude.

Il n’y eut aucune différence en ce qui concerne la durée de vie entre les groupes, la période de survie médiane dans les deux groupes était proche d’une année, avec 85% des patients ayant survécu moins de deux ans. Les patients traités à Livingston-Wheeler eurent une qualité de vie significativement plus mauvaise telle que mesurée par le Functional Living Index-Cancer 1. Quoi que l’on puisse penser de la valeur relative d’un modèle non randomisé, l’étude est parfaite pour ce qui est du contrôle de l’espérance de vie de patients traités à Livingston-Wheeler. Les résultats de l’étude réfutent les déclarations, trop souvent répétées, selon lesquelles la clinique obtiendrait 82% de taux de guérison, même dans les cas de cancers avancés 2.

La multithérapie Di Bella :

La multithérapie Di Bella a été développée par Luigi Di Bella, un médecin italien. Proposée dans une clinique privée, la thérapie consiste en une prise importante de différents médicaments, dont plusieurs ne sont ni considérés ni utilisés comme agents anticancéreux. Les versions les plus récentes de la thérapie comprennent de la mélatonine, de la bromocriptine, octréotide, des rétinoïdes mélangés et du cyclophosphamide. Bien que Di Bella déclare que son approche fut développée au moyen d’essais empiriques, il semble que l’accent soit mis sur des agents qui régulent la production d’hormone de croissance, ce qui est un motif tout à fait inhabituel et insolite pour une thérapie anti-cancéreuse. La multithérapie de Di Bella a été évaluée à la fin des années 1990 suite à une jurisprudence controversée, une intense exposition aux médias et des démonstrations publiques. Onze essais séparés de Phase II ont été dirigés pour des cas de lymphomes, de leucémies, de cancer du sein, cancer du poumon, cancer colorectaux, cancer du pancréas, cancer du cou et de la tête, glioblastomes et des tumeurs avancées. Un essais supplémentaire sur un cancer du sein précoce échoua et fut arrêté.

Le nombre de patients pour chaque test allait de 20 (glioblastome) jusqu’à 65 (cancer du poumon avec traitement chimiothérapique antérieur). Un total de 395 patients a été étudié sur les 11 tests dont 386 avaient eu des réactions éligibles à l’évaluation. Aucun patient ne fit l’expérience d’une réaction complète au traitement et seuls trois (moins de 1%) montrèrent une réponse partielle. Sur une durée de 3 à 8 mois, 57% des patients moururent, et seuls 4% recevaient toujours un traitement 3. En plus de cette phase d’étude, des chercheurs conduisaient une évaluation rétrospective des enregistrements de la clinique Di Bella. L’analyse se limitant aux patients vivant dans des régions de l’Italie avec des données sur les cancers telles qu’il était possible de connaître la région du corps malade et la date du diagnostic afin de les confirmer. Les enregistrements cliniques, pour près de la moitié des patients éligibles, ne comprenaient pas de documentation adéquate du traitement, et 10% des cas furent abandonnés.

L’analyse se focalisa donc sur 248 patients. La durée de vie de ces patients fut plus pauvre que dans d’autres cas enregistrés par ailleurs. Par exemple, seulement 21% des enfants atteints de leucémie et traités par Di Bella survécurent cinq ans, à comparer avec les 70% enregistrés nationalement. Bien qu’il y ait des biais évidents dans ce genre de comparaison (des patients qui ne se sentaient pas bien après leur thérapie initiale peuvent s’être tournés vers celle de Di Bella), il n’y a aucune preuve que la thérapie Di Bella soit active, avec une probabilité de survie de cinq misérables années pour tous les diagnostics. Les auteurs ont aussi rapporté que le nombre de patients traités par Di Bella était bien moindre que ce qui était déclaré (approximativement 1500 à comparer aux 10000 affichés) et le régime du traitement utilisé variait dans le temps et selon les patients, contrairement aux déclarations publiques de Di Bella 4.

Revici :

Tout comme la multithérapie Di Bella, le traitement Revici tire son nom du médecin qui l’a développé. La thérapie d’Emanuel Revici repose sur une théorie patho-physiologique pour le moins insolite : toutes les conditions, y compris le cancer, résulteraient d’un « déséquilibre » métabolique. Les patients peuvent soit avoir un déséquilibre de type « catabolique » soit de type « anabolique », et seront traités par des agents anti-anaboliques ou anti-cataboliques, pour la plupart sans se soucier des signes et symptômes en présence. Le type de déséquilibre est quant à lui déterminé par une analyse d’urine, de sang et la température corporelle. Par exemple, un pH urinaire élevé, un bas niveau de potassium et une haute température corporelle seront associés à un déséquilibre anabolique; une basse « pression » d’urine, un taux de calcium sanguin peu élevé et une température corporelle basse se verront associés avec un déséquilibre de type catabolique. Les agents utilisés par Revici sont eux aussi complètement différents de ceux utilisés en oncologie, ils comprennent des glycérols, de l’alcool n-butylique et de l’huile végétale sulfurée. En 1965, le Journal of the American Medical Associationpublia une étude sur 33 patients atteints de tumeurs avancées, qui reçurent le traitement de Revici 5. Vingt-deux de ces patients décédèrent pendant le traitement, huit quittèrent l’étude et trois restèrent sous la surveillance de Revici à la fin de l’étude. Parmi les huit qui quittèrent l’essai, quatre décédèrent et deux étaient perdus. Les chercheurs déclarèrent qu’aucun patient ne montra de preuve objective de rémission de la tumeur et que même les trois patients restés sous la surveillance de Revici montraient des signes de progression tumorale. Bien que Revici contesta les données, il est clair que seulement 15% des patients survécurent jusqu’à la fin de l’étude. Ce qui contredit la déclaration selon laquelle, dans un livre à ses louanges, Revici serait le « docteur qui guérit le cancer » 6.

Burzynski et les antinéoplastons :

Stanislaw Burzynski s’occupe de patients dans une clinique privée ayant recours à ce qu’il appelle des antinéoplastons : des mixtures de peptides, d’acides aminés et d’autres substances organiques simples supposées stimuler les défenses naturelles du corps contre le cancer. Bien qu’il ait publié plusieurs études lui-même, elles restent plutôt obscures 7. Une expérience en Phase II sur les gliomes, conduite sous les auspices du National Cancer Institute s’arrêta à cause d’une pauvre accumulation de preuves, et après que Burzynski ait échoué à s’entendre avec les enquêteurs sur un possible développement des critères d’éligibilité. Neuf patients furent étudiés, dont six pouvaient fournir une réaction évaluable. Il n’y avait aucune réaction objective au traitement, et tous les six montrèrent une progression de leurs tumeurs après le traitement sur une durée comprise entre 16 et 66 jours. Le temps moyen de l’échec du traitement (progression ou interruption due à la toxicité) était de 29 jours. Les neuf patients décédèrent avant que l’étude soit menée à son terme, tous sauf un moururent à cause de la progression de leur tumeur. Bien que les auteurs de l’article affirmèrent que ce petit échantillon empêche toute « conclusion définitive », les résultats sur les patients de l’étude sont évidemment extrêmement décevants et parlants 8.

3 réflexions sur “Le cancer se guérit depuis plusieurs décennies – Vitamine B17

  1. Après 25 ans de découverte pour quérir le cancer, moi qui connaît plein de monde et qui a aussi perdu des êtres chers dû au cancer, je trouve cela aberrant et inacceptable et ignoble de cacher au monde entier ce produit, cette source de produit naturel que je vais mangé moi aussi, je l’ai partagé sur Facebook et j’espère que cela va se répendre comme une trainée de poudre, que les compagnies pharmaceutiques nous bourrent de médicaments qui nous rendent encore plus malade pour encore reprendre des médicaments pour guérir leurs effets secondaires…… oufff dégueux de leur part

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    • Bonjour je viens de lire l’article très intéressant qui nous apprend la vérité sur le cancer et aurais voulu savour ou trouver le LAETRILE mon frère viens d’apprendre qu’il a un cancer de l’estomac il a commencé la chimie lundi 22juin 2015 pensez vous que le LAETRILE peut le sauver et le soignee surtout merci de me répondre je suis très inquiète pour lui cordialement leila

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