Anton PARKS et le Secret des Etoiles Sombres

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Anton Parks, auteur autodidacte de nationalité française, a écrit avec le «Secret des Etoiles Sombres» le premier tome d’une trilogie surprenante parce qu’ inclassable : récit épique, mythologique, saga mélangeant science-fiction et héroïc fantasy ou livre «historique» dans la mesure où il nous dévoile notre histoire la plus occulte et la plus mystérieuse ; que se passait-il sur terre avant la venue de l’homme ? Qu’est ce qui a précédé et provoqué l’avènement des civilisations humaines?
Que signifient en réalité les histoires quasi incompréhensibles et parfois contradictoires (un dieu ou plusieurs dieux) contenues dans la Bible et d’autres textes comme la Bible Slavonique, les manuscrits de la Mer Morte ou les évangiles de Nag Hammadi ?
Quelques auteurs comme René Boulay (Flying Serpents and Dragons, The Book Tree) ou Zecharia Sitchin (La 12ième planète, Louise Courteau Editrice) ont réussi à décrypter une petite partie des innombrables textes en écriture cunéiforme trouvés dans les ruines d’anciennes civilisations akkadiennes, sumériennes ou assyriennes et ont commencé à livrer à un grand public souvent incrédule des clés pour comprendre et visualiser ce passé lointain : il semble acquis que les «dieux» qui auraient jeté les bases de colonies civilisatrices sur terre, il y a de nombreux millénaires, étaient de type «reptilien». Boulay passe en revue dans son ouvrage tous les textes, chroniques historiques et «mythes» qui relatent que les premiers êtres à avoir amené sur terre les bases de la vie intelligente et de la civilisation étaient des dragons : non pas des sortes de dinosaures et autres sauriens mais des entités de type humanoïdes recouvertes d’écailles, possédant deux jambes, deux bras et parfois des ailes. On retrouve ces descriptions dans les chroniques chinoises, sumériennes, indiennes (Mahabharata) ou égyptiennes mais également sur des bas reliefs des civilisations d’Amérique centrale et du Sud. Souvent, ces entités sont décrites comme étant bénéfiques (surtout en Chine). Dans l’ancienne Sumer, il existe des « dieux » colonisateurs bienveillants et considérés comme protecteurs du genre humain comme Enki ou dictatoriaux et cruels comme Enlil. L’importance des dragons et autres reptiles s’est étendue jusqu’au Moyen-âge où les récits de chevaliers affrontant des dragons dans des grottes (surtout en Angleterre) ou de villageois bénéficiant des largesses et de la protection de cet être merveilleux (sud de la France) étaient considérés comme des histoires vraies.


Nombre d’archéologues et de spécialistes des textes sumériens sont restés pantois et perplexes face à la cohérence de la multitude de récits narrant la venue de ces dieux venus des tréfonds du cosmos dans leurs chariots de feu pour créer des colonies sur terre. Ils ont voulu y voir des métaphores et des paraboles symbolisant les luttes éternelles entre les pulsions destructrices et constructrices de l’homme face à la nature. D’autres comme Boulay et Sitchin ont décidé de ne pas interpréter ces textes mais de les prendre pour ce qu’ils sont : des narrations d’événements réels et fantastiques parce qu’incompréhensibles pour l’entendement de l’homme de cette époque face à la puissance d’un tel déploiement technologique.
Anton Parks poursuit les travaux de Sitchin et Boulay et les pousse bien plus loin. Il nous montre par exemple que cet arrière fond «reptilien» est encore plus vaste et plus prégnant puisque l’on trouve encore aujourd’hui dans de nombreuses ethnies de type animiste, surtout en Afrique (comme au Mali) de très claires allusions à la présence de ces êtres reptiliens. Sans vouloir dévoiler le contenu complet de cette trilogie dans l’interview, l’auteur, très proche des conceptions que les Gnostiques avaient du monde, nous explique comment et pourquoi des systèmes de pouvoirs et de croyance de type patriarcal et très hiérarchisés ont pris les rennes de notre civilisation. Et en fin de compte, les conflits meurtriers que nous avons toujours connus et qui semblent aller en s’intensifiant ainsi que l’avènement d’un Nouvel Ordre mondial (intronisé par le discours de George Bush «père» le 11 septembre 1991, soit 10 ans avant le 11 septembre) ne seraient que les conséquences de décisions prises il y a plusieurs milliers d’années.
Selon Parks, ces «dieux» reptiliens de l’antique Sumer ne seraient pas nos créateurs comme l’affirme Sitchin mais nos «re-créateurs». Ils ont fait main basse sur une partie la banque génétique du vivant, l’ont prise en otage pour la détourner et servir leurs propres ambitions : le pouvoir.
Comment Anton Parks a-t-il été mis en présence d’une telle qualité d’information si cohérente ? D’où lui vient cette vision si pénétrante de la langue sumérienne et des chroniques de cette ancienne civilisation, surgie de nulle part comme si elle avait fait un bond technologique inexplicable ? Rien que cette partie de la question mériterait tout un livre. Anton se montre circonspect sur cet aspect du livre mais il n’en fait par ailleurs aucun mystère : depuis l’âge de 14 ans, il a été traversé par des visions de mondes, de galaxies, de civilisations et d’êtres étranges. Après avoir douté de son équilibre mental, il s’est ensuite demandé s’il ne s’agissait pas de visions d’un improbable avenir. Ce n’est que bien plus tard, après avoir compulsé les premiers ouvrages relatifs à la civilisation sumérienne, qu’Anton constatera que ce qu’il voyait était relié au «réel» et à l’histoire. Tout prenait corps et signification!

Incroyable? Peut-être. Mais pour ceux que cet aspect quasi initiatique et prophétique laisse indifférent, pour ceux qui refusent de croire l’étonnante aventure intérieure qui a mené Anton Parks à nous livrer ce récit dense et détaillé,Le Secret des Etoiles Sombres reste une saga au souffle épique qui ravira les amateurs de mystères.

L’INTERVIEW D’ANTON PARKS

Karmaone : Racontez-nous votre parcours. Votre premier livre « Le Secret des Etoiles Sombres », aux Editions Nenki, propose de nombreux éléments inédits sur le thème de la civilisation sumérienne mais aussi des reptiliens Annunakis et autres peuples interdimensionnels. Vous décrivez dans le détail un univers très dense. D’où viennent ces connaissances aussi précises ?
Anton Parks : Aussi loin que je m’en souvienne, je pense avoir été un enfant plutôt tranquille, si ce n’est que j’ai toujours été sensible, ce qui m’a parfois posé des problèmes relationnels avec l’extérieur, surtout lorsque j’étais enfant. J’ai été élevé dans un milieu chrétien. Comme beaucoup, j’ai fait mon catéchisme et ma communion.
Tout a commencé en 1981, j’avais alors 14 ans. Au mois de mai de cette année, pour une raison totalement indéterminée, j’ai reçu mes premiers « flashs ». Comment expliquer cela en des termes simples… ? Je dirai que cela s’est toujours manifesté de façon spontanée à n’importe quelle heure de la journée. Je n’ai jamais eu de contrôle sur ce phénomène. Je ne le considère donc pas comme du channeling, puisque, sauf erreur de ma part, un channel décide de recevoir, il détermine même le moment où il va se détendre pour entrer en contact. Ceci n’a jamais été le cas pour moi. Je conçois qu’il ne soit pas très évident de se fier aveuglément au channelling, j’ai moi-même du mal avec cette pratique, car il y a autant de gens extraordinaires que de charlatans avérés dans ce milieu. Il existe aussi des personnes sincères qui, parfois, interprètent mal ce qu’elles reçoivent.
Au tout début, les premiers « flashs » sont apparus timidement et au fil des semaines, les « visions » se sont formidablement réglées à mon insu. Au bout de 5 à 6 mois, le rythme s’était accéléré pour atteindre 1 à 3 manifestations par jour… Il y a néanmoins un élément important qu’il me faut préciser. La lumière semblait être l’élément déclencheur du processus. A chaque fois que le phénomène de flash se manifestait, il était toujours en relation avec la lumière ambiante où je me situais. C’est-à-dire que lorsqu’une « vision » apparaissait, celle-ci possédait le même spectre que la lumière du lieu où je me trouvais. Il y avait comme une connexion subtile que je ne m’explique pas totalement aujourd’hui. Ces flashs étaient en quelque sorte des jets de lumière qui venaient « d’en haut » et qui pénétraient le sommet de mon crâne, au niveau du 7ème chakra principal. Cette action me déconnectait instantanément de la réalité et m’envoyait un son et lumière d’une grande précision ; des scènes complètes m’apparaissaient, souvent avec les mêmes personnages autour de l’être dans lequel je me trouvais à chaque fois. Comme je l’ai dit, cela pouvait se produire n’importe quand, quelle que soit la densité lumineuse. Le phénomène s’est souvent manifesté alors que j’étais accompagné d’amis ou de collègues de travail. Le temps semblait s’arrêter autour de moi, j’avais la sensation de vivre des scènes de 2,  5 ou encore 10 minutes ! On ne m’a jamais fait aucune réflexion… ! J’en ai déduit que cela devait ressembler pour eux à une absence de quelques secondes tout au plus.

Karmaone : Comment avez-vous réagi à l’époque ?
Anton Parks : La première année fut très difficile. J’avais le sentiment de devenir fou. Les images que je recevais ressemblaient à de la pure science-fiction. Etait-ce moi qui m’envoyais tout cela ? D’où de telles connaissances pouvaient-elles provenir ? Je lisais très peu, et absolument pas de science-fiction. Les personnages parlaient un langage totalement inconnu que je saisissais sur l’instant, mais qui n’avait rien à voir avec la langue française… ce n’est que tardivement, à la fin des années 90, après bien des péripéties que j’ai finalement compris qu’il s’agissait du sumérien ou plutôt d’un langage dont est issu le sumérien…
Il m’a fallut plusieurs mois à l’époque avant de me décider à en parler à ma mère. Vous savez, à 14 ans, recevoir ce genre d’images peut créer des troubles profonds de la personnalité. Heureusement, et ce n’est sans doute pas un hasard, j’ai eu une très bonne écoute et un soutien extraordinaire du côté maternel… on arrive jamais par hasard dans une famille. Je me doute que ça n’arrangera pas tout le monde d’entendre cela, mais c’est une réalité. Je crois profondément à la réincarnation. Avant de descendre, et en fonction de ce qu’il nous reste à expérimenter, on remplit sa « boite » et on choisit les grandes lignes de son destin. Personne ne le fait à notre place, inutile de chercher des responsables cachés dans l’astral ! Nos guides peuvent parfois nous inciter à prendre une voie plus qu’une autre mais sauf exception, nous avons toujours le choix. Lorsque nous sommes « là-haut », entre deux vies, nos guides nous conseillent et n’hésitent pas à nous signaler si nous avons été trop « gourmand » dans nos décisions. Le problème, c’est qu’on est terriblement têtu et plein de dynamisme avant de redescendre… On se dit souvent, mais non pas de problèmes, ça passera : Il m’arrivera telle ou telle chose importante, je rencontrerai telle ou telle personne (parfois que l’on connaît déjà), bref tout est possible et dans l’absolu – à ce moment précis entre deux vies – on est en connexion avec notre moi profond. Le voile est en partie retiré, la vie et la mort terrestre ne font qu’un et ne génèrent aucune peur. Idyllique n’est-ce pas ? Pourtant, la descente et la vie sur Terre sont éprouvantes et on l’oublie souvent avant de redescendre…
En ce qui me concerne, j’ai l’impression d’être resté en contact avec quelque chose ou quelqu’un et c’est aussi cela qui m’a permis de tenir bon. Ceux qui ont eu la gentillesse de lire mon premier ouvrage auront sans doute remarqué la dureté de certains passages. La vie que je décris est assez impitoyable. Je ne sais pas si j’ai un lien direct avec cette histoire et si j’ai été le personnage de Sa’am dont je retrace la destinée. Toujours est-il qu’à chaque fois que j’ai reçu ces « flashs », je me trouvais à l’intérieur de son corps !
J’ai cette histoire à raconter. Il s’agit de la transcription d’une partie des annales qui proviennent du cristal dont Sa’am était le propriétaire. Ai-je été en contact direct avec le contenu du cristal ? Sa’am ayant été en rapport fréquent avec ce cristal (Gírkù) et la plus grande partie de ses chroniques y ayant été consignées par ses soins, que dois-je en conclure ? Je me suis posé beaucoup de questions à l’époque et ça a bien failli me rendre dingue. Mon côté égotiste serait tenté d’affirmer, «OUI ! J’ai été cette entité» et mon côté modéré dirait plus simplement que j’ai été en contact avec des entités qui possèdent le cristal, bien que ces deux probabilités ne soient pas incompatibles.
Bref, peu importe de savoir si j’ai été ou pas ce personnage aux mains palmées dont le premier nom était Sa’am. Tout ceci a suffisamment bouleversé ma vie pour en conclure que ce n’est pas un « hasard ». Lorsqu’en 2001-2002 j’ai finalement décidé de mettre par écrit toute cette histoire, mes vies sociale et affective se sont littéralement désintégrées ! Je me suis retrouvé comme « accidenté » sur le bord de la route… J’ai une chance inouïe d’être soutenu par quelques membres de ma famille, des amis fidèles totalement extraordinaires, et aujourd’hui un éditeur qui croit fermement à ce projet. Mais vous savez, lorsque l’on s’engage dans cette voie, on est terriblement seul et je pense que c’est un passage obligé.
Je suis manifestement porteur d’un message. Je le fais à la fois pour les lecteurs qui le liront et bien sûr pour moi, car cela me libère d’un poids incommensurable. J’ai vraisemblablement choisi de recevoir ces informations et ensuite de les transmettre à qui voudra bien les entendre. Sans vouloir influencer qui que ce soit, j’ai la conviction au plus profond de mon être que toute cette histoire est véridique. J’ai ma conscience pour moi et je sais ce qu’il coûte de mystifier son prochain, car il n’y a pas pire juge que soit-même en-haut ! L’histoire rédigée dans cette série de trois volumes est la stricte transcription de ce que j’ai reçu pendant 10 longues années.

Karmaone : Pourquoi ne recevez-vous plus ces « flashs » aujourd’hui ? Que s’est-il passé?
Anton Parks : Tout simplement parce que ce phénomène prenait trop de place dans ma vie. J’ai vécu près de 18 ans avec une femme remarquable. Elle était assez cartésienne et j’ai dû jongler avec ces « flashs » et ma vie quotidienne. Une dizaine d’années après les premières manifestations, j’avais la sensation  de ne pas pouvoir vivre une vie « normale » si je laissais ces flashs continuer à bouleverser mon existence. Il était temps pour moi de profiter enfin de la vie. Comme je l’ai dit, je ne maîtrisais pas ce phénomène, j’en étais même prisonnier. Il y a eu un ras-le-bol et je me suis forcé à ne plus rien recevoir, j’ai donc tout fait pour bloquer le processus. Mais le mécanisme était tellement ancré qu’il n’a pas disparu du jour au lendemain. Au fil des semaines et des mois, le phénomène s’est estompé, l’image devenait de moins en moins précise, par contre le son a eu plus de difficulté à s’éclipser. Cela ressemblait peu à peu aux distorsions d’une radio lorsque l’on essaye de la régler. Au bout de 4 à 5 mois, le phénomène avait totalement disparu, c’était en début 1991, en pleine Guerre du Golfe version 1!
Après cela, j’ai tenté de mener une vie ordinaire tout en digérant tranquillement toutes ces informations sans trop savoir quoi en faire. J’ai découvert petit à petit des ouvrages qui traitaient de sujets similaires. Cela m’a amené progressivement vers les tablettes sumériennes. Ça a été un véritable choc pour moi et les personnes qui m’entourent de découvrir ces documents et de constater qu’ils racontent pratiquement la même histoire que j’ai reçue. Je me suis donc intéressé au sumérien et c’est comme cela que j’ai découvert le code linguistique des « dieux ». Sans ces « flashs », jamais je ne l’aurais décelé et décrypté aussi vite…

Karmaone : Avez-vous pu vérifier la qualité de vos informations sur la base des travaux de chercheurs ayant travaillé sur les nombreux textes sumériens ? Quels ont été les rapprochements les plus surprenants entre vos visions et les textes et analyses d’auteurs, comme Sitchin par exemple ? Avez-vous remarqué un auteur plus valable qu’un autre ?
Anton Parks : Oui et non. Bien entendu, dès que j’ai pu faire ce rapprochement entre ce que j’avais reçu et les tablettes sumériennes, j’ai essayé de me procurer le plus de documentation possible. J’ai examiné les travaux de traduction de Samuel Kramer, Jean Bottéro, Marie-Joseph Seux, Thorkild Jacobsen, RenéLabat ou encore André Caquot… J’ai tout de suite remarqué que les transcriptions étaient souvent différentes les unes des autres. Cependant, le sujet central restant le même, mes proches et moi n’avons pu que constater la surprenante similitude entre mes « flashs » et l’histoire fondamentale produite sur ces tablettes d’argiles vieilles pour certaines de plus de 5 à 6 000 ans ! D’un autre côté, j’ai tout fait pour ne pas me plonger trop profondément dans ces traductions afin de préserver intacte l’histoire telle que je l’avais reçue, car de très nombreux éléments inédits paraissent totalement absents des tablettes.
Parmi ce qui me semble le plus singulier au niveau des similitudes est qu’il existe de nombreux points communs comme celui du clonage qui est assez détaillé sur les tablettes et que des auteurs modernes comme Zacharia Sitchin, R. Boulay et David Icke ont bien remarqué. Mais, il y a surtout tout ce qui entoure le personnage central qui se nomme Sa’am dans le premier tome et qui portera d’autres noms sur la Terre. Mais je ne peux en parler pour l’instant sous peine de dévoiler par avance certains détails importants du deuxième ouvrage qui n’est pas encore édité à l’heure où je réponds à vos questions.

Karmaone : Vous travaillez énormément sur le langage, la décomposition des mots sumériens, pour y analyser les significations profondes et le lien avec certains mots de nos langues modernes. Vous êtes vous basés sur un travail d’intuition et de documentation ou bien certains éléments de cette langue sont «imprimés» en vous ?
Anton Parks : Comme je l’ai dit précédemment, lorsque j’ai reçu ces informations, j’ai bien perçu que le langage utilisé n’avait rien à voir avec le français, même si sur l’instant je le comprenais comme s’il s’agissait de ma langue natale. Cette histoire de codification du langage était très présente et est due à l’existence de castes chez les Gina’abul (lézard(s) en sumérien). J’ai cru pendant plusieurs années qu’il s’agissait de l’hébreu, mais mes quelques incursions « héroïques » dans cette langue ne m’ont absolument pas mis sur la voie d’une codification grâce à son syllabaire (NDR : un syllabaire est un ensemble de signes ou de symboles qui représentent des sons. Système d’écriture, voire un manuel de lecture, qui présente les mots d’une langue découpés en syllabes. Le découpage de « mots » en « syllabes » permet de travailler sur le sens en investiguant sur la combinaison de plusieurs termes qui combinés ensemble forment un mot et un concept plus ou moins complexe). Ce n’est que bien tardivement, vers la fin des années 90, que la piste Sumer s’est définitivement présentée à moi. J’étais au bout de tout. J’avais réussi à mettre un début et une fin à ces « archives » que j’avais reçues pendant toutes ces années dans le désordre, mais le langage mère me manquait et du coup certaine compréhensions aussi. Lorsque j’ai eu en main mon premier syllabaire sumérien, j’ai aussitôt décomposé certains termes bibliques et cela a fonctionné. Pour réussir la décomposition d’un mot, il faut connaître le contexte qui a conduit vers l’assemblage de tel ou tel terme.
Prenons par exemple, le vocable sumérien Gina’abul (lézard(s)). Une fois décomposé, cela donne GINA-AB-UL, soit « véritable(s) ancêtre(s) de la splendeur ». Lorsque l’on connaît la vanité maladive des êtres dont je décris en partie l’histoire, on ne s’étonnera pas d’une telle appellation! Prenons un autre exemple simple : le nom « Adam » n’est absolument pas, comme on souhaite nous le faire croire, de l’hébreu en relation avec les termes « adama » (glèbe) ou encore adôm (rouge)… Je m’étonne encore aujourd’hui qu’aucun auteur n’ait relevé que ce terme existe en sumérien en tant que Á-DAM et veut dire : « bêtes, animaux, troupeaux » ou encore « prélèvement, établissement, installation ou colonisation » et sous forme verbale : « infliger » ! Si Á-DAM était utilisé pour désigner des personnes, cela donnerait : « les bêtes, les animaux, les prélevés, les établis, les installés ou encore les colonisés, les infligés »… L’idée d’un être esclave totalement soumis aux « dieux » est renforcé dans l’équivalence du terme Á-DAM en akkadien qui est Nammaššû et qui se traduit phonétiquement en sumérien en nam-maš-šû, soit littéralement : « la demi-portion à charge »… Je pense que l’on ne peut être plus précis !

Karmaone : Paul Von Ward, un auteur américain spécialisé dans l’étude des civilisations anciennes et qui travaille sur l’hypothèse de l’influence extraterrestre sur ces civilisations antiques, pense que les langues anciennes comme le sanscrit, l’akkadien et le sumérien sont les vestiges des langages que nous auraient enseignés ces visiteurs extraterrestres «colonisateurs». Ces langues seraient dotées d’un réel pouvoir : un pouvoir créateur, magique et évocateur. Toujours selon Von Ward, tout cela aurait été perdu. Qu’en pensez-vous ?
Anton Parks : Le véritable pouvoir que je peux identifier est avant tout un pouvoir de codification comme je l’explique de long en large dans mon premier ouvrage. Les syllabes sumériennes et akkadiennes permettent de décomposer les principaux mots de langages ancestraux, comme le chinois, l’hébreu, le grec ancien, le latin, les langues germaniques et amérindiennes, etc… Cela fera sans doute bondir tous les linguistes, mais je pense avoir été suffisamment précis dans le premier tome. D’ailleurs, mon éditeur et moi avons décidé de placer tous les numéros et accents des syllabes que je décompose de façon à ce que n’importe quel curieux puisse vérifier mon travail.
Je précise simplement à tous ceux qui n’auraient pas lu « Le Secret des Etoiles Sombres », que le syllabaire sumérien (l’Emenita = langage mâle) était uniquement utilisé par les mâles Gina’abul, alors que les femelles, créatrices de l’ensemble du syllabaire Gina’abul, jonglaient adroitement avec les particules sumériennes et celles que l’on retrouve dans l’akkadien. Cet ensemble formait en quelque sorte une version intégrale dénommée Emešà (le langage matrice). Bien entendu, tout ceci n’est pas inscrit sur les tablettes, les Gina’abul tenaient trop à leur code ! Quant à savoir pourquoi le langage (et le syllabaire) akkadien – qui est apparu totalement formé du jour au lendemain– semble à première vue ultérieur au sumérien, vous aurez cette réponse dans le volume 3 : « Rising Nebheru » (L’Eveil de Nebheru)…

Karmaone : Zecharia Sitchin a présenté les «Anunnakis» comme une seule race, un groupe monolithique composé de plusieurs clans d’une même famille qui s’opposent, Enki s’opposant à Enlil, etc.. Or, lorsqu’on lit votre livre, on s’aperçoit que l’histoire est bien plus complexe et que ces entités qui seraient venues sur terre, ou qui s’y seraient intéressée, représenteraient plusieurs races dissemblables dont certaines proviendraient même d’autres dimensions : il y a la race reptilienne, en général représentée par le terme Gina’abul, race comprenant les Sutum, les Amasutum, les Kingu, les Musgir, etc.
Pourriez-vous détailler ces clans, ces différentes races et nous expliquer brièvement si ces créatures ont des caractéristiques physiques différentes des nôtres et d’où elles viennent. Quel est le statut précis des Anunnakis ? Pourquoi les tablettes sumériennes évoquent particulièrement ces entités et d’où vient ce nom, les Annunakis.
Anton Parks : J’ai du respect pour Zecharia Sitchin, il est un précurseur en la matière. Grâce à lui, bon nombre de personnes se sont familiarisées avec l’univers mésopotamien. Son esprit de déduction et ses interprétations l’ont souvent mené à des conclusions très intéressantes. Cependant, lui comme les autres auteurs se sont-ils attachés à l’origine des Nungal (NDR : race de planificateurs reptiliens mâles) d’Enki (les Igigi en akkadien) ? Se sont-ils intéressés aux souches Kingú, Imdugud (Anzu) et Mušgir ? S’ils l’avaient fait un tant soit peu, ils auraient très vite compris qu’il s’agit d’éléments séparés appartenant à la même lignée que les Anunna, mais pour la plupart en conflit avec ces derniers. Les autres termes comme Amašutum, Mìmínu, etc… ne semblent pas présents sur les tablettes, cependant, je donne clairement leurs définitions dans mon livre.
Oui, toutes ces souches, appartenant aux Gina’abul, possèdent souvent un physique différent. Les Mušgir (litt. « reptile furieux »), par exemple, sont des dragons ailés. On les retrouve aussi sous le nom assyrien « Pazuzu ». Ils peuvent circuler sans aucun problème de la 1ère à la 3ème dimension. Les Mìmínu sont les extraterrestres dénommés « Gris ». Ce terme se retrouve chez les Dogons du Mali et veut dire « fourmi ». Quant aux Kingú, que l’on identifie à l’akkadien Quingu, ils sont comme la racine de ce nom l’indique la souche royale des Gina’abul. Décomposé en sumérien cela donne KIN-GÚ « ordonner la terre (ou les régions) ». Les Kingú sont en guerre contre les créateurs des Anunna, les Ušumgal (litt. « Grands Dragons », terme repris plus tard par les Sumériens pour dénommer leurs dieux et leurs souverains). Les Kingú sont de 3 types différents, les blancs (les grands royaux), les rouges (les guerriers-nettoyeurs) et les verts (le peuple, lui aussi guerrier). Les tablettes akkadiennes présentent, du reste, un certain Quingu comme un complice de la reine Tiamat(a), elle-même en guerre contre les Anunna…
Ce sont les différentes guerres qui jalonnent le monde Gina’abul qui ont séparé toutes ces souches les unes des autres. C’est la guerre qui a entraîné les Anunna sur la Terre. C’est pour cette raison que ces exilés forcés seront nommés plus tard Anunnaki (« les Anunna de la Terre »). La plus grande majorité des tablettes sumériennes relatent les aventures des Anunna sur la planète bleue. C’est une sorte d’ode à rallonge aux guerriers Anunna. Il s’agit de chroniques plus ou moins détaillées qui relatent leur établissement et surtout leur mainmise sur l’humain qu’ils transformeront génétiquement en bétail pour leur plus grand plaisir, car les Anunnaki sont plutôt paresseux ! D’où le fait qu’ils soient considérés comme des « dieux » (ou carrément Dieu) aux yeux de l’humanité. Mais le vrai « Dieu » est ailleurs et ses « émissaires angéliques » ne sont pas loin…
Ceux qui s’intéressent aux « anges » et aux fréquences élevées ne doivent pas perdre de vue que dans l’univers, les opposés s’unissent toujours pour créer l’unité. Dans un monde de séparation comme le nôtre, ne jurer que par les anges est un peu comme se voiler la face et ne croire qu’aux sociétés secrètes et aux reptiliens revient à donner de la puissance à ces derniers…

Karmaone : Justement, dans votre livre vous évoquez l’existence d’une sorte de caste de « planificateurs », les Kadistus. Qui sont-ils? Représentent-ils une race particulière ou plutôt une communauté de races extraterrestres d’origines différentes ? En quoi sont-ils proches de la source originelle ? Quel est leur rôle ?
A cet égard, lorsque vous parlez de «source originelle», parlez-vous de la source ultime et originelle de toutes les dimensions, de tous les univers ?
Anton Parks : Les Kadištu sont les émissaires de la Source Originelle (« Dieu ») dont nous sommes tous issus. On retrouve ce terme sous la forme akkadienne « Qadištu » qui évoque une prêtresse de haut rang dont l’équivalence sumérienne est NU-GIG « la non malade » mais aussi « l’image du mal »…  Aux yeux des mésopotamiens, la Qadištu était une prostitué sacrée. J’insiste suffisamment sur le rôle du sexe et sa relation avec le divin dans le premier ouvrage, je ne reviendrai donc pas dessus. Il me faut, par contre, rappeler que chez les Gina’abul, les femelles (les prêtresses Amašutum) sont des émissaires de la Source et font partie des Kadištu. Il n’est donc pas étonnant de retrouver ces prêtresses avec des définitions comme « l’image du mal » (à l’instar d’Eve qui représente le péché de chair parce qu’elle fut initiée au principe « du bien et du mal ») et en tant que « non malade » du fait qu’elles connaissaient les vertus de la sexualité sacrée qui écarte la maladie… D’ailleurs, le terme akkadien Qadištu décomposé en Emešà (le langage matrice) donne KAD4-IŠ7-TU, litt. « ancien(s) assembleur(s) de vie ». Ce vocable est par ailleurs à rapprocher du mot latin « caducéus » (caducée) (NDR : symbole de deux serpents entrelacés représentant l’art de guérir employé aujourd’hui par les médecins et les pharmaciens). Qu’il s’agisse des prêtresses élevées Qadištu des traditions akkadiennes ou des Kadištu (les planificateurs), tous possèdent le secret des chakras symbolisés par le caducée. Une bonne maîtrise de l’ensemble des chakras permet l’élévation de la conscience que ne souhaitent justement pas les Gina’abul mâles qui manipulent ce monde en coulisse depuis des millénaires !
La collectivité des Kadištu est assez présente dans l’histoire que je raconte car elle est en conflit avec une grande partie des Gina’abul. Il s’agit plutôt d’une communauté de différentes races extraterrestres. Son rôle est d’unifier les espèces de notre univers au nom de la Source de toute chose que l’on associe à Dieu sur la Terre. Il faut savoir que les Kadištu sont très puissants. Mais ils disposent d’un principe fondamental qui est celui de ne pas trop interférer dans les affaires des êtres à fréquences réduites qui sont en pleine évolution. L’humanité terrestre actuelle fait partie de ce type d’êtres à cause de la manipulation millénaire des Anunna. Malheureusement, pour ces derniers qui dirigent en secret les affaires des Hommes, l’être humain est en pleine mutation et va bientôt sauter de dimension… C’est un moment historique très attendu dans l’histoire de l’humanité. Les Kadištu nous surveillent plus que jamais et nous envoient des messages par l’intermédiaire de personnes qu’ils contactent directement (par abductions) ou de façon allusive, (par contacts télépathiques), bien qu’il faille parfois rester vigilant, car la plupart des personnes contactées de cette façon sont souvent de bonne foi, mais peuvent aussi faire de mauvaises interprétations de ce qu’elles ont reçues. Dans le cas des abductions, précisons que les « Gris » en pratiquent aussi, alors qu’ils sont habituellement au service des Gina’abul…
Les Kadištu sont en quelque sorte les Elohim de la Bible, c’est-à-dire les Anges de « Dieu » (de la Source Originelle). Ils vivent dans les dimensions supérieures et très peu d’entre eux peuvent se mouvoir dans la troisième dimension, ce qui ne facilite pas le contact direct et qui explique leur façon détournée de nous approcher. En sumérien l’ensemble des dimensions supérieures est dénommé Angal, c’est-à-dire « Grand Ciel », remarquez comme ce terme est proche du vocable anglophone Angel (ange) !

Karmaone : Vous parlez de l’existence de plusieurs dimensions, non pas nos 3 dimensions mais celles relatives à des univers qui seraient superposés au nôtre, comme une sorte de mille-feuilles. Pourriez-vous expliquer comment fonctionne cette représentation du monde, de quels niveaux proviendraient ces races reptiliennes et où nous situerions-nous par rapport à elles ?
Anton Parks : Oui, mais pour vous répondre, je vais reproduire ici une illustration qui sera dans « Adam Genisis ». Elle détaille le KUR en y ajoutant toutefois ses deux dimensions médianes.

kigal

Il s’agit d’une schématisation du KIGAL (« la Grande Terre ») qui est composé du KI (la 3ème dimension) et du KUR qui englobe les dimensions les plus basses. Le KI, correspond au type de dimension où l’humanité évolue sur Terre actuellement. Le KUR est invisible aux êtres évoluant en KI car il est clairement situé en dehors de la perception tridimensionnelle. Le KUR représente le noyau de tout un système tiré directement de l’idéologie secrète Gina’abul. La confirmation et le sens caché de ce terme sont apportés en décomposant le terme KUR en KU-ÙR, ce qui donne : « la fondation ceinturée » ou encore en KU-ÚR : « la base de la fondation ».
Pour assimiler le KUR, commençons par le haut. Nous trouvons une dimension médiane qui est le KUR-GI-A (« le KUR de la source ferme »). La traduction stricte de ce terme nous dévoile qu’il s’agit d’une dimension transitoire où les âmes restent un moment avant de réintégrer la Source (« ferme ») ou l’ANGAL (qui se trouve au-dessus du KI et du KUR).
Ensuite, apparaît le KUR-GAL (la 2ème dimension), c’est-à-dire « le Grand KUR », monde parallèle où certains Gina’abul établiront leur demeure sur la planète Terre.
Juste au-dessous, s’intercale une autre dimension médiane qui est le KUR-NU-GI4 (« le KUR du non retour »). La décomposition de ce mot nous révèle sans l’ombre d’un doute qu’il s’agit d’un étage fréquentiel où les âmes se sont perdues. C’est le lieu où se trouvent les entités restées bloquées et que l’on assimile aujourd’hui aux fantômes. Les Sumériens voyaient dans les KUR-GI-A et KUR-NU-GI deux représentations des enfers.
Finalement, apparaît le KUR-BALA (la 1ère dimension, la plus basse de toutes). Les Sumériens et les spécialistes des tablettes assimilent ce lieu à « l’au-delà », mais son sens exact est « le KUR du règne ou de la dynastie ». Sur la Terre, la dimension KUR-BALA fit l’objet de nombreuses hostilités entre Gina’abul, car l’être qui détient le KUR-BALA devient obligatoirement le maître des deux autres dimensions, celles du KUR-GAL et du KI. Le maître du KUR-BALA est littéralement « l’œil qui voit tout, en haut de la pyramide… inversée », car il possède un regard direct sur le KUR-GAL et le KI ! Voilà pourquoi sur les tablettes, le KUR (ou KUR-BALA) est souvent traduit « en monde ennemi », lieu où le chaos semble régner perpétuellement. Les trois premières dimensions forment  une sorte de pyramide à l’envers où la dimension KI symbolise la base et la dimension KUR-BALA forme le haut de la pyramide inversée. De cet endroit, toute personne a un regard grossissant (comme une loupe) sur les dimensions supérieures jusqu’au KI.
En ce qui concerne les dimensions supérieures (l’ANGAL), cela fonctionne un peu de la même façon, mais d’une manière inversée par le haut. Plus on monte, plus on possède un regard détaillé (global) sur l’ensemble de toutes les dimensions… De là provient l’idée que Dieu (la Source) sait tout et voit tout.

Karmaone : Vous vous servez de la langue sumérienne pour donner du sens à un tas d’événements, d’objets et de personnages qui, selon vous, seraient liés à l’histoire de la civilisation humaine. Etes-vous le seul à faire ces interprétations, avez-vous pu les vérifier dans les ouvrages d’autres auteurs et spécialistes de la langue sumérienne ? 
Anton Parks : Je ne me sers pas de la langue sumérienne pour valider mes propos, mais je constate et vérifie minutieusement chaque terme traduisible en rapport avec l’histoire que je raconte. Désolé, si à chaque fois une traduction est possible. Elles sont innombrables. Dans le premier volume, le nombre de mots que je n’ai pas pu décomposer à l’aide du syllabaire suméro-akkadien se compte sur une seule main. Je n’invente rien. Le code est là et ne demandait qu’à être découvert ! Par ce fait, je suis, à ma connaissance, le premier à décomposer des termes plus ou moins anciens à l’aide du syllabaire suméro-akkadien. Je n’ai donc pas pu comparer ou même vérifier mes décompositions à partir du travail d’autres auteurs.

Karmaone : Dans votre livre, vous parlez de l’arbre de vie et par la même occasion, vous faîtes référence à l’arbre du Jardin d’Eden et au soi-disant serpent « tentateur ». Quel est le sens réel de cette étrange histoire qui est imagée de façon si énigmatique dans la Genèse ?
Anton Parks : Je ne vais pas pouvoir répondre pleinement à cette question, car elle sera clairement exprimée dans le deuxième ouvrage « Ádam Genisis ». Cependant, je peux vous faire quelques révélations inédites sur le serpent et son collègue Satan que l’on confond souvent à tord tort !
Après mille et une péripéties, le Haut Conseil Anunna se voit dans l’obligation de fabriquer génétiquement un être humain afin qu’il accomplisse les besognes journalières à la place des « dieux ». Ces humains ne sont pas directement désignés comme étant des Á-DAM (animaux), mais plutôt des Lùlù, c’est-à-dire des êtres « mélangés ». Enki – fils d’An et de Mamítu-Nammu, qui dirige sous la contrainte les opérations pour la caste dominante, à savoir les Anunna – ne supporte pas de voir sa création génétique utilisée comme de vulgaires Á-DAM (animaux). Il va progressivement modifier le spécimen esclave pour le rendre autonome. Le premier spécimen spécialement conçu pour travailler était originellement androgyne, Enki va le « couper » en deux pour en faire un homme et une femme. Cette scène existe sur une tablette d’argile que voici :

eve

Que voyons-nous ? Enki apparaît à gauche. Autour de lui des serpents (symbole de création et de fertilité) s’agitent en rythme. Nous pouvons en conclure sans l’ombre d’un doute que le serpent de la Bible n’est autre qu’Enki le généticien, autrement dit Nudímmud le cloneur. Du reste, on aperçoit à ses côtés une étoile avec une flèche qui pointe vers le bas. L’étoile symbolise le terme DINGIR (dieu(x)) et la flèche, « le dessous », « l’abysse », ce qui nous confirme que ce « dieu » est bien Enki, puisqu’il est la divinité de l’Abzu, le monde souterrain.
Au milieu « s’éveille » une femme qui semble surgir non pas d’une des côtes de l’Adam, mais plutôt d’une sorte de marmite que l’on peut aisément assimiler à une matrice artificielle. « Curieusement », cette marmite ressemble au signe archaïque sumérien qui correspond à la démone Lilû (Lilith) qui figure la maladie et le mal dont nous avons déjà parlé plus haut… De vieilles légendes rabbiniques ne racontent-elles pas que la première compagne d’Adam était Lilith ? A ses côtés, un homme tend à la femme une branche d’arbre dont les extrémités se finissent en vagins… Le symbolisme est clair ! Mais le plus croustillant se trouve à droite : nous distinguons un monarque totalement irrité qui brandit ses deux fourches. Chez les Sumériens, la fourche figure « un chef » en rapport avec la terre (le sol). Nous n’avons aucun mal à assimiler ce personnage à un Šàtam, c’est-à-dire un « administrateur territorial » ou « chef de contrée ». Qui est le grand Šàtam chez les Anunna ? C’est Enlíl, l’adversaire d’Enki !
Le manuscrit slave d’Adam et Eve (Bibliothèque Nationale de Sofia, N°433) indique que Satan revendiqua à Adam la possession de la Terre : « Mienne est la terre, divins sont le Ciel et le Paradis. Si tu deviens un homme qui m’appartient, tu travailleras la terre… ». D’autres passages bibliques comme Mathieu (4,8) ou Luc (4,6) évoquent la même chose. Ce qui est assez cocasse, c’est que dans la Bible, c’est plutôt « Dieu » qui surprend le Serpent « instruisant » Adam et Eve dans son jardin et non Satan !? Comme les Sumériens raffolaient de symbolisme, nous trouvons aux côtés du Šàtam un Gullum (un chat). Le chat a souvent été regardé comme un animal néfaste. Cette idéologie est renforcée chez les Sumériens, car si nous décomposons le terme Gullum, nous obtenons GUL (détruire, anéantir) et LUM (fertilité, abondance, porter un fruit), ce qui veut dire que le Šàtam (Enlíl) n’a qu’un seul objectif : « détruire la fertilité » de sa main-d’œuvre devenue trop abondante et libre à son goût ! Quoi de meilleur qu’un chat pour exprimer cette idée ! D’ailleurs cet épisode est confirmé à la fin des tablettes babyloniennes de Atrahasîs où l’on voit Enlíl commander à Enki de réduire les jours de l’humanité et de rendre certaines femmes infécondes…
Vous remarquerez également que les pieds et les mains d’Enki sont liés. Ce qui évoque le fait qu’Enki ne soit pas libre comme il le souhaiterait car il est bien sous les directives d’Enlíl.
Ne me demandez pas pourquoi aucun auteur n’a encore fait le rapprochement entre les termes sumériens Šàtam, Ádam et ses quasi homophones bibliques et surtout n’a eu la bonne idée d’observer que le « dieu » sumérien Enlíl détient distinctement le rôle de Šàtam (« administrateur territorial » ou « chef de contrée ») sur les tablettes d’argile… je n’en ai pas la moindre idée ! Toujours est-il que la vérité est rétablie aujourd’hui… Le fumeux Enlíl qui symbolise le « Dieu » de la Bible (ou le chef des Anunna) n’est autre que Satan ! D’ailleurs, son nom EN-LÍL (« le seigneur du souffle » (de la parole)) peut également se traduire en sumérien en « le seigneur de l’infection »… ce n’est pas une coïncidence car Enlíl, chef suprême des Gina’abul terrestres après An, n’était pas du tout apprécié des Sumériens qui avaient gardé en mémoire le fait qu’il fut un monarque despotique et sanguinaire ! Ceci est conforme à l’idéologie gnostique qui compare le grand Archonte à Satan

montage

Le terme SATA existe en égyptien. Sa traduction stricte exprime « génie serpent » et « enfant (ou fils) de la terre » (à gauche). Lorsque l’on assemble certaines particules égyptiennes qui pourraient composer le terme Satan, on obtient à la fois « porter la terre » et « porter le mal ». C’est intéressant, car on retrouve ici la forme verbale en seconde position comme chez les Gina’abul et Sumériens. De plus, l’imagerie qui ressort ici est conforme aux idéologies mésopotamiennes et chrétiennes qui présentent respectivement Šàtam et Satan de manières similaires… Pensez-vous vraiment qu’il s’agisse d’un hasard ? Dans « Ádam Genisiš », nous observerons combien le langage égyptien était aussi important que celui de Mésopotamie pour la formation de certains termes bibliques.

Karmaone : Vous évoquez sous le terme «Santana» ou «Sandan», une créature extraterrestre qui occuperait la fonction d’ingénieur agricole, d’horticulteur, une sorte de spécialiste des plantes. Cette dénomination a-t-elle également un rapport avec le terme «Satan» que la tradition désigne comme un ange rebelle ?  A-t-il un rapport avec l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance ?
Anton Parks : Vous avez tout à fait raison de préciser « également ». Le terme « Satan » est effectivement un mélange du Šàtam (« administrateur territorial ») et du Šandan ou Santana (chef de plantation, herboriste horticulteur) des traditions sumériennes. Mais il y a un détail important qui sépare le Šàtam et le Šandan, c’est que ce dernier est sous les ordres du Šàtam. Le Šàtam possède les pleins pouvoirs, il gère des contrées entières, voire un pays. C’est bien le cas d’Enlíl qui règne sur la totalité du pays de Kalam (Sumer). Ainsi, il administre ses territoires par l’intermédiaire des Šandan (Santana) sans lesquels il ne pourrait rien du tout. Car dans l’univers des Anunna (la caste dominante), une seule chose ne comptait à leurs yeux : la survie grâce aux plantations agricoles ! Or, chez les Gina’abul, les Šandan (Santana) sont exclusivement des femelles. Bien avant les Sumériens, les Šandan (Santana) étaient uniquement des femmes qui travaillaient dans la vaste plaine mésopotamienne dénommée Edin ou Eden… Dans « Le Secret des Etoiles Sombres » j’ai suffisamment détaillé l’association étroite que l’on retrouve dans le monde entier entre la femme et les arbres du jardin d’Eden. Je réponds donc à votre dernière question.

Karmaone : Les civilisations reptiliennes que vous décrivez semblent très étranges : elles seraient fondées sur une ségrégation, une séparation. Ségrégation entre sexes : race féminine, masculine, asexué, robot (représenté par les Gris). Est-ce le résultat d’une décadence où la technologie et le génie génétique auraient joué un rôle prépondérant ? Ces «castes» et races auraient-elles la même origine ?
Anton Parks : C’est une fois de plus la guerre qui est à mettre en cause. Ce sont les Anunna qui ont amené la guerre sur Terre. A l’origine, il n’y avait aucune ségrégation entre les deux sexes chez les Gina’abul. Lorsque les mâles, les fameux Ušumgal et Mušgir, ont découvert la puissance sexuelle féminine et qu’ils ont compris que s’ils s’en rendaient maître, cela leur donnerait plus de puissance. Une partie d’entre eux voulut emprisonner les femelles Gina’abul pour leur faire subir des abominations. Les prêtresses se sont confinées sur elles-mêmes, multipliant les secrets et les rites hermétiques pour se protéger des mâles. C’est d’ailleurs à cette époque qu’elles créèrent les particules linguistiques supplémentaires qui forment l’Emešà (langage matrice) qu’aucun mâle n’est censé pratiquer. Elles purent de cette façon communiquer entre elles en toute confiance.
Les Gina’abul ancestraux possèdent la même origine, mais ce sont les nombreux conflits qui ponctuent leur histoire qui explique que seulement quelques-uns d’entre eux soient restés en Ušu (la constellation du Dragon), le berceau originel de la race. Les Gina’abul se sont répandus dans notre univers pour cette raison. On retrouve par exemple les Ušumgal et la majorité des Amašutum en Nalulkára (la Grande Ourse), les Kingú en Te (la constellation de l’Aigle), les Mušgir et les Mìmínu (les « Gris ») en Urbar’ra (la Lyre), quelques Amašutum en Mulmul (les Pléiades) où furent d’ailleurs créés les Anunna, etc..

Karmaone : Vous décrivez une vraie guerre entre le féminin et le masculin, entre reptiliens et reptiliennes. Les mâles sont froids, avides de pouvoir et tournés vers la technologie tandis que les femelles semblent plus équilibrées, capables d’empathie et de compassion. Est-ce une volonté des planificateurs ou des reptiliens mâles de poursuivre le développement de cette société très spécialisée ou bien est-ce le résultat d’une décadence qui leur échappe ?
Anton Parks : Bien sûr, il ne faut pas généraliser, toutefois nous pouvons relever que ce ne sont pas les femmes qui provoquent les guerres sur Terre! Je vais retourner la question. L’histoire et surtout les événements mondiaux actuels ne nous montrent-ils pas que les hommes qui possèdent le pouvoir sont très souvent froids, avides de puissance, tournés vers la technologie alors que les femmes paraissent, d’une façon générale, plus mesurées ?
Comme je l’ai précisé précédemment, les femelles Gina’abul (les Amašutum) se sont protégées des mâles en se mettant à l’écart de ces derniers. Cela a créé des tensions qui se sont ensuite transformées en conflits sanglants. Le sexe ayant été banni pendant longtemps, les Gina’abul s’employèrent à procréer à l’aide de la génétique, ce qui donna toutes sortes de spécimens et d’hybrides auxquels appartiennent par exemple les Mìmínu (les « Gris ») qui ne sont que des esclaves au service des mâles Gina’abul… Ce fut donc en se déconnectant mutuellement que les reptiliens femelles et certains mâles se spécialisèrent dans le clonage. On peut effectivement voir cela comme une décadence inéluctable.
Un peu plus tard, les Amašutum se joignirent aux Kadištu (planificateurs) de notre univers. Elles ont toujours été plus sages que leurs frères masculins et sans doute était-ce pour elles la meilleure façon de racheter leurs erreurs passées. C’est d’ailleurs après tous ces événements que les chroniques que je rapporte se situent précisément. Je pense que Barbara Marciniak a été contactée par des Amašutum de Mulmul (les Pléiades). J’ai parcouru ses trois premiers ouvrages et je dois dire que les messages qu’elle semble avoir reçus sont complémentaires à l’histoire que je relate. Nos sources semblent communes. A la différence que Marciniak se concentre en grande partie sur les événements à venir alors que je décris des épisodes anciens…  mais, semble t-il, toujours d’actualité.

Karmaone : Les anciennes religions et nombre de cultes shamaniques vénèrent la nature et à véhiculent la notion de «féminin sacré». Les gnostiques (textes de Nag Hammadi) et la religion des Mystères vouent également un culte au féminin sacré et à Sophia (ou sagesse), l’entité source de toute chose dans notre monde. Or, aujourd’hui, nos religions monothéistes (les religions du livre, cad le christianisme, le judaïsme et l’islam) sont paternalistes, révèrent un dieu masculin (YHVH, Yahveh, Jéhovah), dominateur et sévère. Ce sont également des cultes messianiques et rédempteurs. En ce qui concerne le christianisme, il semblerait que « l’amour du prochain » et le culte de la vierge soient des ajouts tardifs provenant finalement de traditions païennes plus anciennes. Les textes et les auteurs gnostiques dénoncent ces religion patriarcales conquérantes et guerrières qui se seraient comme une sorte de virus inoculé par des extraterrestres, les Archontes. Est-il raisonnable de penser qu’en réalité les gnostiques parlaient de reptiliens mâles lorsqu’ils décrivaient les Archontes?
Anton Parks : Oui, c’est tout à fait mon avis ! Malheureusement, je ne vais rien vous apprendre en vous rappelant que tout a été fait pour cacher la vérité sur l’origine et l’apparence des « dieux » qui ont transformé le code génétique de l’humanité en vue d’aliéner leurs esclaves qu’ils assimilent à des Á-DAM (animaux).
Je ne vais pas pouvoir résister de vous placer deux traductions différentes d’un même passage tiré des Manuscrits de la Mer Morte. L’extrait en question provient du rouleau 4Q544, où l’on découvre deux personnages bien singuliers qui apparaissent à Amram, le père de Moïse. J’ai volontairement laissé les […] qui correspondent à des passages abîmés et reconstitués. La falsification est éloquente, à vous d’en juger :

Traduction tirée du livre de Eisenman Robert et Michael Wise, The Dead Sea Scrolls Uncovered, Element Books, Shaftesbury, Dorset, 1992 :
« [Je vis des veilleurs] dans ma vision, une vision en rêve. Deux (hommes) se battaient à mon sujet en disant… et menant grand combat à mon sujet. Je leur demandai : « Qui êtes-vous, qui avez le po[uvoir sur moi ? ». Ils me répondirent :  » Nous] [avons reçu] pouvoir et gouvernons toute l’humanité ». Ils me dirent : « Lequel de nous [choisis-] tu [pour (te) gouverner? ». Je levai les yeux et regardai]. [L’un] d’eux était terr[i]fiant d’aspect, [comme un s]erpent, [son] m[antea]u multicolore mais très sombre… [Et je regardai encore] et… dans son aspect, son visage comme une vipère, et [portant…]… et je vis l’autre qui était plaisant d’aspect… ». 

Traduction d’Edward Cook tirée du livre de Michael Wise, Martin Abegg et Edward Cook, Les Manuscrits de la Mer Morte, éditions Plon, 2001 :
« dans ma vision, la vision du rêve, et il y avait deux figures qui se disputaient à mon sujet, disant […] et s’affrontaient violemment à mon sujet. Alors je leur demandai : « Comment se fait-il que [vous ayez autorité sur moi ? ». Ils répondirent : « Nous] sommes les maîtres de toute l’humanité et nous avons pouvoir sur elle ». Et ils me dirent : « Lequel d’entre nous [… »]. [Je levai les yeux et vis] l’un d’eux, dont l’aspect [était terrible]m[ent effray]ant ; [son habit était] multicolore et très sombre […et je vis l’autre qui était plaisant d’aspect… ».

Comme vous l’avez remarqué, la traduction de 2001 a totalement éclipsé les deux passages de la version de 1992 où sont pourtant bien mentionnés l’aspect reptilien du premier « ange ». Les cassures ne peuvent être mises en cause étant donné que dans la version de 1992, seul le [s] du terme « serpent » à du être reconstitué et que le mot « vipère » est totalement lisible… S’il ne s’agit pas là d’un remaniement prémédité, de quoi s’agit-il ?!

Karmaone : Toujours selon Paul Von Ward, le système de pouvoir que nous subissons aujourd’hui est la conséquence du système imposé par les Anunnakis et les Sumériens : un système patriarcal, hiérarchisé et centralisé avec des monarchies héréditaires de droit divin. Qu’en pensez-vous ?
Anton Parks : Je ne peux malheureusement que confirmer. C’est d’ailleurs même inscrit sur les tablettes sumériennes. La royauté s’est transmise de « divinité » à humain par « intronisation pompeuse ». Il y avait cependant deux types d’intronisation. Celle du sang, que nous connaissons tous et qui se transmet de père en fils, donc par hérédité. Mais il y a la deuxième, plus hermétique, exprimée sur les papyrus égyptiens et les tablettes mésopotamiennes. Les « Vaches Célestes » (les déesses de l’antiquité) choisissaient un amant à qui elles transmettaient leur divinité et pouvoirs divins en ayant des rapports sexuels avec eux. L’amant était invité à partager dans le lit nuptial sacré l’énergie vitale de la déesse (ou l’une de ses suivantes considérée comme une prostituée sacrée) en vue d’obtenir l’immortalité et de devenir « le Taureau du Ciel ». A l’issu du rituel, l’homme était à la fois métamorphosé en époux de la déesse et investi de la fonction royale. Ces rites se pratiquaient aussi bien à Sumer, en Egypte qu’en Grèce classique.
Relevons que Romulus et Remus (les futurs fondateurs de Rome) furent recueillis par une louve qui les allaita et les sauva d’une mort certaine. Le symbolisme de cette histoire crève les yeux : le terme latin Luma (louve) veut également dire « prostituée ». Dans l’antiquité, les prêtresses étaient assimilées à des prostituées parce qu’elles transmettaient la vigueur sacrée et la royauté de la Déesse-Mère aux futurs rois et princes. La louve est en fait une prêtresse humaine qui soutient le culte de la Déesse-Mère et qui transmet ici sa puissance, non pas par le sexe, mais par son sein. Romulus et Remus n’ont pas été allaités par une louve mais bien par une femme au service de la religion de la Grande Déesse !
Nous trouvons donc deux types d’intronisation qui reflètent des idéologies différentes. La première est purement patriarcale, car c’est le père (le roi) qui est considéré comme possédant le pouvoir héréditaire, alors que pour la seconde qui est matriarcale, c’est la « reine » qui transmet ses facultés. Nous avons vu qu’il existe chez les Gina’abul une guerre entre le masculin et le féminin. Cette opposition est clairement manifestée ici et elle n’est pas sans évoquer l’initiation clandestine d’Adam et Eve. Ces derniers furent instruits par Enki, qui soutenait le culte de la Déesse-Mère de par sa génitrice Nammu. Le fossé qui sépare Enki (le serpent généticien et « guérisseur ») et Enlíl, le Šàtam (« l’administrateur territorial ») de l’Edin, est bien là lorsque l’on sait qu’Enlíl appuyait la doctrine patriarcale des « dieux » déchus sur la Terre.
Credo Mutwa, grand chaman Zoulou, nous dit que chez les Hutu et Tutsi du Rwanda, les dieux sont dénommés « Imanujela » dont le sens est « reptiles » et dont la traduction donne « les Seigneurs qui sont venus ». Ce terme est traduisible en Emešà (le langage matrice suméro-akkadien). Sachant que le « o » et le « j » n’existent pas dans la langue des « dieux », le terme rwandais IMANUJELA (reptiles) va donner : IM (vent, tempête, nuages) AN (le ciel) ÚH (venin, poison) EL (ou ÍL) (transporter, élevé, être haut) Á (force, pouvoir, gages), soit IM-AN-ÚH-EL-Á, littéralement « ceux des nuages du ciel et au venin qui transportent le pouvoir ».

Karmaone : Selon le Nag Hammadi, notre monde est le fruit d’une erreur d’un processus de création généré par une entité, Sophia (ou Sagesse) que vous évoquez dans le chapitre 7. Sophia a-t-elle un nom, une équivalence dans la mémoire des Gina’abul ?
Anton Parks : Dans la cosmologie gnostique, Sophia est un Eon, une divinité cosmique, donc extraterrestre, qui fait partie d’un ensemble organisé de divinités que l’on nomme les divinités du Plérôme. Nous pouvons identifier sans mal ces divinités galactiques qui travaillent dans la lumière aux Kadištu (planificateurs). Ces mêmes Kadištu que l’on devrait aussi assimiler aux Elohim de la Bible. Elohim est le terme hébreu utilisé dans l’antiquité pour désigner les premières divinités créatrices de la Terre et de l’être humain originel de la Genèse (Gen. 1,26) – Adam (l’animal-esclave) n’apparaissant que lors de la deuxième création (Gen. 2,7) par la volonté de Yahvé qui est un mélange des « dieux » masculins sumériens An, Enlíl et Enki.
Elohim est un terme féminin-pluriel qui veut dire « divinités » et, pourtant, il est encore traduit de nos jours en « Dieu »… Sa décomposition en suméro-akkadien donne : EL (ou ÍL : élevé, être haut), Ú (puissant, fort), HI (mélanger, mêler), IM (argile, boue), soit : EL-Ú-HI-IM (le deuxième « i » a disparu en hébreu). Le véritable sens caché d’Elohim (EL-Ú-HI-IM) est donc : « les puissants élevés qui ont mélangé l’argile (ou l’argileux = l’Homme !).
Qui parmi les Kadištu (EL-Ú-HI-IM) était en relation étroite avec l’ordre patriarcal dénommé Yahvé (An, Enlíl et Enki) ? Il y a deux entités principales qui sont Tiamata et sa fille Nammu, c’est-à-dire respectivement Sophia et sa fille Zoé chez les Gnostiques. Zoé que l’on peut décomposer en ZU-È (« qui est sortie de la Sagesse ») en sumérien !

Karmaone : D’où viennent les âmes qui s’incarnent dans les corps des Gina-abul ? Selon vos descriptions, la technologie de ces reptiliens permet non seulement de contrôler la forme et l’apparence physique de ces êtres lorsqu’ils sont conçus mais également de contrôler l’âme qui va s’y incarner, de la programmer ?
Anton Parks : Oui, nous pouvons dire que les Gina’abul sont, sur ce point, largement en « avance » sur l’humain, bien que je doute qu’il s’agisse d’un progrès que de savoir programmer l’humanoïde via la génétique… Les Gina’abul possèdent depuis de nombreux millénaires la connaissance du clonage. On trouve trace de ce savoir sur les représentations en argile de Mésopotamie, les codex mayas ou encore certaines figures égyptiennes comme ici dans la tombe de Thutmosis 3 dans la Vallée des Rois. Difficile de ne pas voir une prêtresse face à trois matrices artificielles (ou SI-EN-SI-ŠÁR « qui assemble en ordre les nombreux dignitaires » en sumérien). Nous constatons d’ailleurs sur chaque partie supérieure des matrices un ovule fécondé par un spermatozoïde et à l’intérieur des matrices des corps en formation…

matrices

Les Gina’abul savent programmer les gènes d’un individu pour lui donner tel ou tel caractère ou physionomie. Ils peuvent déterminer à l’avance et même répertorier comme sur un ordinateur l’ensemble des connaissances du spécimen fabriqué. Pour cela, ils utilisent des cristaux et notamment différents types de quartz. Mais je ne peux en dire plus car je suis contre ces procédés qui me semblent aujourd’hui totalement immoraux. L’histoire que je raconte est saturée de ces manipulations génétiques et je sais bien où elles ont mené les Gina’abul et surtout l’espèce humaine.
Pour répondre à votre première question, les Gina’abul sont des êtres incarnés tout comme l’humain. Certains humains peuvent très bien s’incarner parmi eux et inversement. Il n’y a aucune règle particulière si ce n’est l’évolution des espèces à travers les lois karmiques que la plupart des Gina’abul mâles ne semblent pas encore avoir assimilées.

Karmaone : Dans le même ordre d’idée, d’où viennent les âmes humaines qui se sont incarnées sur terre à l’époque de la colonisation Anunnaki et pourquoi ces extraterrestres nous auraient-ils créés ?
Anton Parks : Uraš (la Terre) est un lieu de dualité où les notions du « bien » et du « mal » sont expérimentées avec véhémence. Il n’y a aucun jugement à porter à cela. Avant que les Gina’abul et Anunna ne prennent totalement la Terre en main, Uraš était un « zoo » où les Kadištu (planificateurs) avaient placé l’ensemble de leurs connaissances, ce qui explique qu’il s’y trouve une telle diversité. La fréquence du KI (3ème dimension) était beaucoup plus élevée avant toutes ces guerres reptiliennes.
Comme le dit si bien Marciniak, la Terre est une bibliothèque vivante. Notre système solaire est au carrefour de routes importantes qu’empruntent les planificateurs depuis la nuit des temps. Avec l’arrivée des Gina’abul, cet endroit est devenu une zone de libre arbitre. Beaucoup considèrent que c’est une chance de pouvoir s’incarner sur Terre aujourd’hui parce que l’instruction y est intensive et tout à fait inhabituelle. Ce qui peut s’apprendre sur plusieurs millénaires terrestres ailleurs dans notre galaxie peut prendre deux ou trois vies ici, sur la Terre ! Or, la situation va changer et le règne des Gina’abul va s’achever prochainement… Ceci fait partie de l’ordre des choses et les âmes qui s’incarnent sur la Terre depuis plusieurs millénaires et qui n’ont pas fini leur enseignement le savent très bien. Ceci explique, je pense, le fait que de plus en plus d’âmes s’incarnent sur la Terre. Elles veulent profiter de cette situation jusqu’au bout !
Comme vous l’avez compris, les Gina’abul permettent par leurs actions passées et présentes (finement dissimulées) cet ordre des choses… Les Gina’abul ont tronqué le code génétique des êtres humains pour transformer ces derniers en Á-DAM (animaux) à leur service. Cette situation est toujours d’actualité aujourd’hui, surtout lorsque l’on distingue avec détachement les comportements anormaux et souvent inhumains des dirigeants de ce monde au service des fossoyeurs galactiques que les Kadištu (planificateurs) nomment Gílimanna (Bestiaire Céleste).
Désolé de me répéter, mais les âmes qui s’incarnent sur Terre savent où elles mettent les pieds ! Le fait que la plupart des Gina’abul soient devenus des hors-la-loi galactiques et qu’ils soient en conflit avec la communauté planificatrice de notre univers n’est pas incompatible avec le travail karmique exécuté ici bas. Tout n’est qu’une histoire d’appréciation. L’âme qui aura éprouvé la négation sous toutes ses formes sur la Terre se fera « justice » elle-même lorsqu’elle se retrouvera là-haut. Elle finira par expérimenter l’allégation universelle en se mettant au service de son prochain et ensuite de la Source (« Dieu ») dont elle est issue et vers laquelle elle reviendra de toutes les façons. Les chemins tortueux et détournés qu’elle empruntera pour atteindre ce but et qui cependant engendreront différentes formes de souffrance ne regardent qu’elle…

Karmaone : D’après vous, les reptiliens mâles se nourriraient des peurs, des traumatismes et de toutes les énergies négatives dégagées par les «femelles» alors qu’elles sont captives. Les religions et les cultes sacrificiels auraient pour but de donner de l’énergie, dégagée par le traumatisme et la peur, aux entités vénérées lors du sacrifice. Ces pratiques dérivent-elles du fait que ces entités reptiliennes seraient avides d’énergie ? Certains auteurs évoquent des pratiques similaires sur les hommes.
Anton Parks : Vous voulez sans doute parler d’un auteur comme David Icke. J’ai un grand respect pour cet homme bien qu’il soit manifestement dans la peur et que tous les reptiliens représentent pour lui des êtres malveillants. Malgré cette position contestable à mes yeux, pour les raisons évoquées dans le premier tome, je dois bien avouer que Icke a raison sur de nombreux points.
Les reptiliens « terrestres » comme les Anunnaki ou leurs descendants directs ont besoin d’absorber la basse énergie que peut dégager l’être humain lorsqu’il a peur pour la simple raison que la fréquence terrestre (le KI = la 3ème dimension) est plus élevée sur Terre que sur les différents mondes qu’ils occupent dans la galaxie. N’oubliez pas que les Anunna sont arrivés sur Terre par hasard. Ils ont eu beaucoup de mal à s’y adapter. Depuis leur arrivée sur Terre, les Anunna et leurs acolytes consanguins n’ont cessé de faire des manipulations de toutes sortes pour baisser la fréquence du KI. La caste dominante des Gina’abul mâles ne connaît pas l’Amour tel que certains humains l’ont intégré. L’être humain, même diminué aujourd’hui, représente donc toujours un danger pour cette communauté.
Dans « Le Secret des Etoiles Sombres », j’ai expliqué de long en large le rôle de la femme, plus précisément le rôle des prêtresses Gina’abul au sein de la communauté reptilienne et le rapport qu’elles entretiennent avec les planificateurs dont elles font partie. J’ai détaillé la puissance de la féminité que l’on nomme sur Terre « la puissance de la Déesse ». Différents Gina’abul mâles, comme les Mušgir et certains Ušumgal ont effectivement emprisonné des femelles pour leur soutirer leur pouvoir par la force et la torture. Ceci créa une scission radicale chez les Gina’abul qui ne se colmata que lorsque les femelles Gina’abul s’intégrèrent aux Kadištu (planificateurs).
Cependant, lorsque quelques-unes de ces prêtresses s’échouèrent avec les Anunna sur Terre, elles ne pactisèrent pas systématiquement avec ces derniers. N’est-ce pas là l’épisode que l’on retrouve dans le jardin de la Genèse où Enki (le Serpent) au service de l’ordre patriarcal Gina’abul se retrouve à initier clandestinement les Á-DAM, « les troupeaux colonisés » (voir plus haut les définitions d’Adam) à l’aide d’étranges femelles dénommées Lilith ? Lilith est en fait alliée à la Source (le vrai Dieu) et c’est pour cette raison qu’elle fut « démonisée » par les organisations religieuses qui incarnent les différentes religions patriarcales de la planète. Observons que l’idéologie gnostique conforte cet état de chose, puisque selon elle, les principes du bien et du mal sont inversés sur Terre.
L’épisode de l’initiation (dissimulée) de l’homme n’est pas propre à la Genèse biblique et se retrouve sur de nombreuses représentations de par le monde, comme ici sur le codex Borgia, planche 57 :

borgia

Une prêtresse « Etoile Sombre » initie un homme à la connaissance de l’arbre sacré. La notion d’Etoile Sombre est exprimée par deux fois sur cette figure : une première fois en haut où l’on voit clairement un astre et son côté obscur et une deuxième fois dans chaque main de la prêtresse où apparaissent une étoile et un jaguar (symbole de la nuit). Notez les symboles lunaires sur la prêtresse qui évoquent le fluide menstruel sacralisé dans les rites tantriques de l’Inde. Entre les deux personnages se trouvent deux serpents qui schématisent Idâ et Pingalâ, les deux courants subtils de la Kundalinî qui permettent de faire monter l’énergie le long de la colonne vertébrale. Comme le montre le dessin, l’ascension de ces courants subtils offre la possibilité d’atteindre le monde des étoiles et le mouvement opposé (descendant) apporte une « petite mort » figurée par le crâne placé dans le pot où la coupe qui symbolisent le premier chakra dénommé Muladhara en sanscrit (« le lieu de la racine »). Ce même terme décomposé en sumérien MUL-ÁD-HARA5 se traduit en « l’éclat qui se propage de la coupe »…

Karmaone : Nigel Kerner, un auteur britannique ayant écrit un livre sur les Gris, les décrit comme des robots, des sortes de drones explorateurs chargés initialement de restaurer le patrimoine génétique défaillant de leur créateurs. Ces robots organiques, eux-mêmes en décadence génétique seraient devenus en quelque sorte autonomes, perdant avec les siècles le contact avec les entités qui les ont créées. Que pensez-vous de cette description ? Vous évoquez aussi les Gris sous le nom de Miminu ?
Anton Parks : Oui, c’est le terme que j’ai reçu à l’époque. Quelle ne fut pas ma surprise de le retrouver plus tard chez les Dogons du Mali chez qui ce mot veut dire « fourmi ». Décomposé en sumérien, cela donne MÌ-MÍ-NU « responsable(s) des charges hostiles (ou négatives) ». Cette traduction est d’autant plus intéressante que Credo Mutwa nomme les « Gris » Mantindane »les bourreaux » en zoulou. Or ce vocable est décomposable en suméro-akkadien : MAN (partenaire, associé, égal) TIN (vivre, résider) DAN (calamité), ce qui donne MAN-TIN-DAN, soit « associé(s) où réside la calamité » ou « partenaire(s) qui vivent de la calamité ».
D’après ce que je sais, les « Gris » proviennent originellement de la Lyre, lieu où se trouvent de nombreuses colonies Gina’abul. Ils travaillent en groupe et fonctionnent comme des fourmis. Il s’agit d’une souche d’ouvriers au service de leurs créateurs reptiliens. Les différentes lignées Gina’abul ont fabriqué des Mìmínu par le passé. Il en existe plusieurs sortes selon les régions. Ceux qui sont associés au système solaire et qui furent donc créés par les Kingú (Gina’abul royaux) sont plus grands et possèdent des cheveux.
Il existe d’abondantes preuves sur la présence des « Gris » dans le système solaire, ne serait-ce que par les différents cas d’enlèvements répertoriés chaque année sur l’ensemble du globe. Sincèrement, je ne sais pas ce que sont devenus les Mìmínu aujourd’hui. Leur destin semble avoir quelque peu changé car ils paraissent posséder une sorte d’autonomie qu’ils n’avaient pas encore il y a quelques millénaires. L’histoire que je raconte (donc, ce que j’ai reçu) s’arrête il y a plus de 2000 ans en arrière. Mes connaissances s’achèvent à cette époque.

Karmaone : Selon certains auteurs (comme le shaman Credo Mutwa (Reptilian Agenda), Robert Boulay (Flying Serpents and Dragon), Zecharia Sitchin ou Mark Amaru Pinkham, William Bramley, etc. ), nous aurions été en partie fabriqués par ces Anunnaki. Par contre, John Lash (ainsi que la tradition gnostique) affirme que les reptiliens veulent nous faire croire qu’ils sont nos créateurs et que nous sommes leurs créatures.
Qu’en est-il ?

Anton Parks : Une des plus remarquables manipulations des Gina’abul est d’avoir aliéné l’être humain pour en faire un animal à son service. Pour cela, les Gina’abul sont partis de l’humanoïde originel qu’ils ont mixé avec leurs propres gènes et ceux du singe. L’être humain originel fut assemblé par les Kadištu (planificateurs). Son rôle était de garder l’animalerie du jardin planétaire. Comme le précise justement la Genèse (1,26), il fut le dernier spécimen à avoir été intégré dans la réserve vivante des planificateurs. Le but de cette réserve était d’assembler les connaissances génétiques des émissaires de la Source. L’être humain originel était très respecté, car il regroupait à lui seul le patrimoine génétique de nombreuses espèces planificatrices.
Le mixage particulier que les Gina’abul ont dû imaginer pour obtenir leurs Á-DAM relève d’une composition tout à fait impossible à réaliser aujourd’hui pour les scientifiques humains. Il s’agit du même genre de manipulation qu’avaient effectué les Kadištu (planificateurs) pour assembler l’être humain originel. C’est Enki, le fils d’An et de Nammu qui se chargea de cette triste besogne sous des contraintes qui seront développées dans le second tome. Je nomme cette combinaison génétique « sang mêlé » dans le premier ouvrage. Je ne donnerai jamais d’informations complémentaires sur ce sujet pour les raisons que j’ai évoqué plus haut. L’humanité possède un destin prodigieux. Le but de l’humanité n’est pas de reproduire les erreurs des escamoteurs reptiliens qui se sont fait passer pour leurs créateurs !
Le triste aspect de l’Á-DAM-animal est du reste attesté par plusieurs traditions. Notamment dans les textes apocryphes qui sont des documents de la même époque que les écrits bibliques, mais qui ne sont pas admis par l’Eglise. Pourquoi ? Parce que ces textes ébranlent sérieusement la version officielle :

Apocryphe « Le Livre d’Adam », extraits des Chapitres 13 et 15, éditions Robert Laffont, 1980 :
« Qui m’a plongé dans cette tristesse infinie des mauvais anges dont l’odeur est fétide, dont la forme est abominable ? Qui m’a jeté au milieu de ces génies du mal ? Faut-il que je croisse et grandisse dans un milieu que je déteste, parmi des êtres dont j’abhorre les œuvres ? Faut-il que je prenne leur forme, que j’habite leur demeure… ? Pourquoi ma forme primitive a-t-elle été changée ? Ah ! qu’on me laisse revenir au séjour de paix, auprès duquel mon cœur aspire ! Qu’on me rende les réunions célestes et les entretiens et les prières pleines d’effusions des pacifiques ; qu’on m’illumine de la lumière d’en haut et que je sois enfin dépouillé de cette enveloppe d’opprobre. Combien de temps serai-je lié à ce corps de boue ? »

Apocryphe « l’Apocalypse d’Adam », textes gnostiques de Nag-Hammadi, N-H Codex 5, éditions Ganesha, 1989 :
« Lorsque le Dieu m’eut façonné de terre en même temps qu’Eve, je suis allé avec elle vers une gloire qu’elle avait aperçue dans l’éon d’où nous sommes issus. Celle-ci m’enseigna par une parole la connaissance du Dieu éternel. Alors nous sommes devenus semblables aux grands anges éternels : nous étions supérieurs, en effet au Dieu qui nous avait façonnés et aux puissances qui sont avec lui, mais que nous ne connaissons pas. Alors, pris de courroux, le Dieu maître des éons et des puissances nous scinda… Depuis lors, nous avons été instruits, comme hommes, de choses mortelles. Puis, nous avons connu le Dieu qui nous avait façonnés. Car nous n’étions pas indépendants de ses pouvoirs. Et nous l’avons servi dans la crainte et l’esclavage. Et en conséquence, nos cœurs s’obscurcirent… »

Credo Mutwa (encore lui !) dénomme les reptiliens qui dirigent ce monde « les Chitauli », dont le sens est « dictateurs » en zoulou. Encore une fois, ce terme est traduisible en sumérien : ŠITA4 (groupe) UL (splendeur, ancien) I (dominer, maîtriser), soit ŠITA4-UL-I « le groupe de la splendeur qui domine » ou encore « le groupe d’ancien(s) qui domine ». Cette traduction n’est pas sans rappeler le sens du terme sumérien lézard(s) GINA-AB-UL « véritable(s) ancêtre(s) de la splendeur »…

Karmaone : Toujours selon ces auteurs, les reptiliens seraient toujours sur terre. Certaines «souches» ou «races» vivraient dans un monde souterrain. D’autres contrôleraient certains de nos dirigeants, ayant en quelque sorte pris en main et créé les lignées héréditaires de la noblesse régnante. Qu’en pensez-vous ? Peut-on vraiment parler d’un «plan reptilien» destiné à manipuler ce monde et nos âmes ?
Anton Parks : Les reptiliens sont en conflit entre eux depuis fort longtemps et cette guerre est toujours d’actualité sur Terre. L’humanité entière en paye le prix fort ! La Terre est un enjeu considérable pour la caste Gina’abul mâle. Les événements géopolitiques présents ne sont pas ma spécialité mais les renseignements dont je dispose aujourd’hui, grâce à ce que j’ai reçu pendant 10 longues années, me laissent à conclure les choses suivantes :
Depuis qu’il n’est plus en contact direct avec ses re-créateurs, l’être humain est soucieux de se donner l’impression de maîtriser sa propre histoire et sa destinée. Il se retranche sur la version officielle confectionnée par l’autorité dominante, elle-même manipulée en coulisse par les Gina’abul mâles (voir à ce propos l’introduction de la série dans le tome 1).
Les Anunna et leurs descendants terrestres sont en guerre contre les Gina’abul royaux dénommés Kingú qui se prétendent propriétaires de la Terre. Cette guerre très ancienne ne devrait en rien affecter l’humanité actuelle. Cependant, les Gina’abul mâles se servent de l’humanité comme de la chair à canon… Les humains qui ne figurent, à leurs yeux, rien d’autre que des Á-DAM (animaux), s’entretuent pour chacun des deux clans par conflits habilement interposés.
Plus simplement, je pense que les forces armées anglo-américaines travaillent pour la faction Anunna et leurs descendants directs. Alors que les Gina’abul royaux se servent des pays nordiques pour combattre leurs ennemis consanguins. Ceux qui se considèrent en haut de la pyramide sociale Gina’abul sont les royaux dénommés Kingú-Babbar, c’est-à-dire les Kingú albinos ! Ce sont des reptiliens à la peau blanche extrêmement redoutables. Ils ont en horreur les Ušumgal, leurs Anunna et leurs descendants, ce qui ne les empêche pourtant pas de conjuguer avec eux lorsque cela les arrange. Cette histoire incroyable de « race pure » (aryenne) vient de là.

dragon

Le roi Šulgi d’Ur (2094-2047 av. JC), souverain de Sumer et d’Akkad.
Il fut déifié lors de son règne afin de marquer son origine divine.
On le voit sur ce sceau en argile faisant face à un Dragon qui lui transmet le
pouvoir divin. Un de ses hymnes précise « que Šulgi possède un regard féroce
et qu’il est né d’un Ušumgal (Grand Dragon) » (ANET 585).

Il existe plusieurs sources différentes qui attestent que les Etats-Unis seraient toujours en guerre contre l’Allemagne aujourd’hui. Relevons simplement le fait qu’il n’y a jamais eu de traité de paix signé entre les alliés et l’Allemagne à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale. Est-ce vraiment un oubli ? Les Anunna et les Kingú (royaux) utilisent les êtres humains comme des pions et la Terre comme un grand échiquier. Ils règlent leurs comptes de cette façon sordide depuis des millénaires. Les uns comme les autres pensent détenir le plus de pouvoirs et donc de droits sur Uraš (la Terre).
Les Ušumgal-Anunna et leurs descendants se terrent dans des grottes et autres cavités terrestres. Les plus « purs » ou « inaltérés » d’entre eux ne supportent pas (ou plus) la 3ème dimension (le KI) qui ne cesse de (re)monter de fréquence au fil du temps. Certains d’entre eux fréquentent plutôt la 2ème dimension qui, par sa densité particulière sur Terre, pourrait très bien correspondre à la 3ème dimension sur une autre planète. D’après ce que je sais, les albinos royaux ne possèdent pas ce problème de fréquence. Ceux qui vivent sur Terre se situent plutôt aux pôles ou aux abords de l’Abzu (le monde souterrain). Je n’ai pas connaissance qu’ils vivraient actuellement dans l’Abzu même. Les royaux possèdent aussi des zones sous certaines montagnes et des bases sur l’ensemble du système solaire, la lune y comprise…
Le groupement Gina’abul dont a fait partie l’être dont je raconte les chroniques dans cette série se trouvait entre ces deux collectifs consanguins opposés. Ce groupement « rebelle » constitué essentiellement d’Amašutum (femelles planificatrices), d’Ama’argi (femelles Gina’abul terrestres) et de Nungal (clones planificateurs) a passé son temps à conjuguer avec ces deux collectifs ennemis – ce qui créa des complications politiques sur la Terre. Les humains, quelle que soit leur couleur de peau, ont toujours servi leurs re-créateurs. C’est d’ailleurs indiqué dans le terme africain Wazungu « le peuple ou les démons-tourbillon », terme pluriel utilisé par de nombreuses tribus africaines pour dénommer les extraterrestres de type « nordique ». Sa décomposition en suméro-akkadien nous apporte son sens profond : WA (entendement) ZU (sagesse, connaissance) UN (gens, population) GU7 (apporter des offrandes alimentaires, nourriture, manger), soit WA-ZU-UN-GU « ceux à l’entendement et à la connaissance pour qui la population apporte des offrandes alimentaires (ou de la nourriture) » !
L’éclatement du langage originel en des milliers d’idiomes différents (décomposables en suméro-akkadien) résulte de ces oppositions entre les Gina’abul rebelles (au service des Kadištu-planificateurs) et les deux autres clans qui se disputent la légitimité de la Terre. La disparition progressive du langage du ciel dans la bouche de l’humanité fut échafaudée, non pour mieux régner, mais pour désorganiser l’assujettissement de l’humain par les Kingú (royaux) et les Anunna.
Ne faut-il pas voir là un espoir retentissant ? Ceux qui gardaient le jardin et qui ont offert un minimum d’autonomie à l’humanité savaient très bien ce qu’ils faisaient. Les traditions religieuses les ont transformés en ennemis de Dieu, alors qu’il s’agit du contraire ! Ces êtres – pour la plus grande majorité au service des planificateurs – n’ont cessé de codifier les langages de la Terre pour éviter une mondialisation qui n’aurait pour but que de centraliser les pouvoirs (vers qui vous savez) et robotiser l’humanité. Comprenez-vous enfin ce qui se passe actuellement ? Les conflits mondiaux, les attentats, l’instabilité croissante ne sont là que pour servir les carnassiers ! Ils poursuivent ainsi leur petite guerre interposée, ils tentent de réduire la fréquence du KI (3ème dimension) qui est sensée servir de tremplin vers les niveaux supérieurs, et ils affaiblissent l’humain…
Les temps sont venus de décoder ce qui a été crypté. Comme je l’ai démontré dans « Le Secret des Etoiles Sombres » et un peu ici, la décomposition de nombreux termes provenant des quatre coins de la Terre est possible grâce au langage codé des Gina’abul rebelles. Ces informations sont précieuses, car elles révèlent les origines de l’humanité et aussi la voie à suivre… Ce chemin spirituel n’est autre que celui de l’esprit et de la lumière qui relie les uns et les autres à une conscience universelle qui ne se limite pas à cette planète. Le terme spiritualité est tiré du latin SPIRITUALIS, lui-même provenant de SPIRITUS (« esprit »). Cela donne dans la langue des « dieux » : SI (lumière), PIRIG (brillant) et la forme verbale ÚS (être près de, suivre, atteindre), soit SI-PIRIG-ÚS « suivre la brillante lumière« . C’est bien vers cette lumière que nous parviendrons tous un jour, humains comme Gina’abul…

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